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Bamidbar (5767)
L'IMPORTANCE DU PREMIER-NÉ
"J'ai sanctifié pour moi chaque premier-né d'Israël, de l'homme jusqu'à la bête ils seront à Moi. Je suis l'Eternel." (Bamidbar 3- 13) Pourquoi doit-on racheter son premier-né au Cohen? Pourquoi les premier-nés de notre troupeau sont-ils consacrés à Ha-chem et le premier fruit de nos récoltes aussi? Pourquoi donner 10% de ses gains (Maasser) pour la Tsédaka? Puisque le Créateur est celui qui nous a donné, à quoi sert de Lui rendre une partie, et en outre la première qui est souvent la plus chère à nos yeux, en-a-t-il besoin? A cela on peut répondre oui, Ha-chem désire que nous Lui manifestions notre amour et notre reconnaissance ainsi que nos Sages l'ont enseigné dans le Talmud: "Ra'hamana liba baé - D-ieu désire le coeur". Consacrer à D-ieu le premier-né, qu'il soit humain, animal ou végétal (récoltes) est une manifestation de notre reconnaissance, mais ce n'est pas tout. Cette consécration comporte aussi un message qui nous touche personnellement. Rabbi Nathan explique pourquoi le premier-né (Békhor) humain a la particularité de recevoir une double part de l'héritage par rapport à ses autres frères. Cette double part est une allusion aux deux dimensions présentes dans chaque objet de la création: l'intériorité et l'extériorité, le matériel et le spirituel. Dans chaque chose est contenue une penséé divine initiale qui est la raison pour laquelle cette chose a été créée. Le rôle du juif est de retrouver et dévoiler D-ieu dans sa propre vie et celle de ceux qui l'entourent. Cette recherche ne peut se faire que grace à la Torah qui est le plan de la création. La Torah a pour but de nous faire connaitre le Créateur et comprendre comment Il dirige le monde, c'est à dire d'aller plus loin que le simple aspect extérieur des choses (le comment) pour nous faire accéder à la raison profonde de leur existence (le pourquoi). Ainsi cette démarche nous permet de rassembler les deux composantes innhérentes à chaque élément de la création: l'intériorité et l'extériorité, l'esprit et le corps. On peut alors connecter tout à D-ieu car il représente l'esprit de chaque chose. En recherchant et en s'attachant à la pensée divine initiale, la première pensée (Ma'hshava té'hila), on associe l'intériorité à son extériorité et on transcende le monde matèriel avec le spirituel, c'est à dire qu'on dévoile que D-ieu est présent dans chaque recoin de la création. Le premier-né est donc le plus rapproché de la pensée initiale, c'est pourquoi il reçoit deux parts, symbole de l'union entre le matèriel et le spirituel. Nous devons donc le consacrer à D-ieu ou le racheter (Pydion haben) pour toujours nous souvenir que D-ieu est omniprésent et que c'est Lui qui nous donne tout ce que nous possédons. Ceci dans le seul but de nous rapprocher de lui grace aux messages enfouis dans le monde matèriel. Posons-nous cependant la question: étant donné que mon rôle est de retrouver pourquoi Ha-chem a créé afin de me rapprocher de Lui et de me connecter à Sa présence, quelle doit être la première chose où je me dois de rechercher D-ieu? La réponse est simple: c'est en moi. Moi aussi j'ai été créé par Ha-chem et ma création n'est pas sans raison. Derrière ce corps qui n'est finalement qu'un instrument je dois rechercher en moi la vraie raison de mon existence, trouver quelle est la mission que D-ieu m'a assignée et que moi seul peut remplir, personne d'autre. Car si quelqu'un d'autre pouvait faire ce que je dois faire je n'aurais pas eu besoin d'être créé. Or Ha-chem ne fait rien pour rien, j'ai en moi des forces spéciales et une tache à accomplir. Cette tache est la raison de mon existence et elle est cachée en moi. Accéder à cette connaissance ne peut être réussi que si l'on décide de sanctifier sa vie grace à la Torah, aux Mitsvot et surtout en priant D-ieu de nous montrer notre vrai chemin.
LES HABITS
• Les habits sont une indication sur les défauts et qualités de l'être humain. • Celui qui va pieds-nus est probablement un fauteur. • A cause de l'insolence et des serments non tenus on est puni sur les habits. • Celui qui mange avant la prière est puni sur ses habits. • L'orgueilleux aussi. • Celui qui détourne son ami du droit chemin n'aura pas de quoi s'habiller. • Celui qui porte des habits déchirés à cause de la pauvreté, sa réparation consiste à pleurer devant Ha-chem Itbarakh. • Celui qui méprise ses vêtements n'en profitera pas. • Donner des vêtements à un pauvre protège de l'humiliation. • Ne pas maudire permet d'avoir des beaux habits.
Il est permis de laver la vaisselle à Chabbat, après le repas, à condition qu'on ait besoin de la réutiliser à Chabbat par la suite. Mais s'il y a des objets qu'on ne réutilisera plus (marmites vides, etc) ou si on a terminé notre dernier repas (Séouda Chelichit) après lequel on ne mangera plus, il est alors interdit de laver la vaisselle car c'est comme si on préparait la semaine pendant le Chabbat. Néanmoins, on peut toujours laver les verres, même après le troisième repas car il est toujours possible de boire.(Yalkout Yossef)
LES REPROCHES
"Bien que faire des reproches soit une grande chose et que chacun ait le devoir de blâmer son prochain quand il le voit mal se comporter, ainsi qu'il est marqué dans la Torah: "Tu feras des reproches à ton prochain", malgrè tout, tout le monde n'est pas apte à cela. Déjà, Rabbi Akiva à son époque disait: "Je serais étonné s'il y a dans cette génération une personne qui puisse faire des reproches" (Talmud Arakhin 16). Et si Rabbi Akiva l'a dit à son époque, à plus forte raison aujourd'hui. Car quand celui qui fait des reproches n'est pas apte à cela, alors non seulement il n'a pas de succés, mais en plus il réveille la mauvaise odeur des mauvaises actions et traits de caractères de ceux qui l'écoutent." (Likoutey Moharane 8, tôme II). Commentaire: Faire des reproches sans en avoir le niveau repousse celui à qui on les fait car la mauvaise odeur réveillée recouvre le peu de bien qui subsistait en lui. Et généralement on le voit s'éloigner encore plus alors que notre intention était de le rapprocher. Néanmoins, il faut faire une differenciation entre deux types de reproche. Il y a un type de reproche qui consiste à éloigner l'homme de l'interdit ("ce produit n'est pas kachère") et c'est à ce sujet que la Torah nous recommande de blâmer son prochain; et il existe un autre type de reproche qui consiste à faire prendre conscience à l'homme qu'il n'est pas sur le droit chemin ("Tu cours après l'argent, la célébrité et les plaisirs interdits au lieu de courir après la vie éternelle"), et c'est à ce sujet que Rabbi Akiva se demandait qui possedait la force de faire des reproches. Car quand on met trop un homme en face de sa (mauvaise) réalité, la remise en question est tellement forte qu'elle le décourage au lieu de l'encourager et il s'éloigne encore plus. En effet, la raison pour laquelle il est tant éloigné provient d'un découragement inconscient qui lui fait croire qu'il est incapable de s'élever spirituellement, le reproche mal dosé vient renforcer ce sentiment et repousse d'autant plus. Certaines personnes trouvent qu'il est judicieux dans leurs sermons de parler de nos frères éloignés en les présentant comme des gens foncièrement mauvais. Hélas, leurs paroles accusatrices ne font que renforcer le fossé qui sépare ces personnes d'Hakadoch Baroukh Hou. Aujourd'hui, nous devons nous concentrer dans le bien inhérent à chacun et le renforcer. Parler de la beauté de la Torah et des Mitsvot et souligner que, si ce n'était notre penchant au mal, nous aurions tous déjà fait une complète Téchouvah. Et même chez les gens religieux, certaines personnes se sont arretés d'avancer parce qu'on leur a montré un mauvais trait de leur personnalité, un aspect de leur dévotion qui n'était pas désintéressé. Par conséquent, celui qui veut renforcer son prochain devra faire attention à lui parler positivement et à le laisser prendre conscience de lui-même qu'il est sur un mauvais chemin. Une fois qu'il l'aura compris, on pourra dans un deuxième temps lui démontrer (avec amour) les désavantages de la vie loin de la Torah. Le conseil de savoir comment faire des reproches s'étend bien évidemment dans le domaine de l'éducation des enfants. Aujourd'hui, parents et éducateurs doivent concentrer leurs efforts pour insister sur les points positifs de l'enfant et ne surtout pas le briser quand il fait une bêtise. Si on traite un enfant de voleur ou de menteur, il va croire qu'il l'est vraiment et se comporter ainsi, parce qu'on a inconsciemment ancré en lui la croyance qu'il n'est pas bon et qu'il ne peut que mentir ou voler. Passer son temps à regarder ses défauts et ses bêtises et lui faire des remarques entraine sur l'enfant une perte totale de la confiance en soi qui constitue le pire des handicaps pour l'avenir. Nous sommes une génération faible qui ne peut plus supporter les sermons cassants. Dans le passé, on avait la force de faire Téchouvah avec des paroles dures, plus aujourd'hui. C'est un des messages principaux de Rabbi Na'hman pour nos générations.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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