Inscrivez votre email ici pour recevoir des Dvar Torah, nouvelles et autres courriels:
 
Liens Breslev:
 
moharan.com
Breslev.fr
Rabbinahman.com
Breslov.com (en anglais)
Breslev.co.il (en hébreu)
Radio Breslev (en hébreu)
Des Questions?
Écrivez nous à
info@breslev.ca

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Voir archive
Bamidbar (5768)

Dédié à l’élévation des âmes de Felix Messaoud ben Julie et de Lali Léa bat Zouaïza Scémama.

« D-ieu parla à Moshé dans le désert du Sinaï… » (Bamidbar 1-1).

Rabbi Nathan enseigne : C’est dans le désert que D-ieu parla à Moshé rabénou et que le peuple reçut la Torah par son intermédiaire. Pourquoi le désert ? C’est parce qu’avant d’accéder à un dévoilement dans la Torah ou la dévotion, on doit auparavant passer par des confusions, des doutes, de nombreux obstacles et des appétits malsains/ta’avot. Ceci est l’aspect du désert où l’on trouve des serpents et des scorpions et où la soif nous tenaille. Néanmoins c’est en recherchant dans le désert la présence de D-ieu et en criant Ayé (où-es Tu ?) parce qu’on ne sait pas quoi faire pour s’en sortir, qu’on reçoit la Torah. Ceci est le principe de la chute afin de remonter.

La paracha Bamidbar qui signifie « dans le désert » tombe régulièrement quelque jours avant la fête du don de la Torah/Chavou’ot car le désert est une condition pour recevoir la Torah c'est-à-dire comprendre réellement la vie et la vivre avec D-ieu. Nos traversées du désert spirituelles, nous les vivons à travers nos doutes et nos confusions, à travers le fait que depuis le jour où nous avons décidé de devenir meilleurs nous avons commencé à ne plus comprendre et à parfois être attirés par des passions sous le coup desquelles nous ne pensions pas ou plus tomber.

Rabbi Na’hman nous annonce une bonne nouvelle : cela est le signe infaillible que nous sommes dans la bonne direction. Bien évidemment on doit aspirer à la stabilité et ne pas faire souffrir notre entourage à cause de nos hauts et bas, néanmoins la recherche de D-ieu est l’aventure d’une vie et le noble souci de vouloir s’améliorer, changer et se renouveler, en d’autres termes recevoir la Torah à nouveau, nous occasionnera forcément des traversées du désert.

Le piège à éviter c’est de croire qu’Ha-shem ne voudrait plus de nous, D-ieu préserve.

Sur le chemin de la dévotion, nombreux sont ceux qui tombés sous le coup de la routine, de la tristesse ou pire de l’abandon. Ce sont les trois pièges qui attendent celui qui traverse le désert sans savoir que la présence des doutes/serpents, des confusions/scorpions et des appétits accrus de fauter/soif sont des éléments destinés à nous motiver à prier D-ieu en comptant les jours avant qu’Il ne se dévoile, tel les jours du ‘Omer que nous comptons avant Chavou’ot.

Premier piège : la routine. Lorsqu’ils sentent que le fait de vouloir avancer est synonyme de déstabilisation, certains préfèrent s’arrêter et s’en tenir à un certain confort avec leurs repères et leurs marques, le nom sur la chaise. Même si leurs acquis spirituels sont très méritoires, ils passent pourtant à côté d’une vie beaucoup plus vraie.

Deuxième piège : la tristesse. Dans la société occidentale, la perte de contrôle est mal considérée. Lorsque les choses ne vont pas comme on veut on s’attriste. Chez nous c’est un signe de bonne santé, cela veut dire que nous laissons D-ieu prendre le contrôle, alors pourquoi souffrir une fois qu’Il le fait ? Parce qu’on ne s’attendait pas à cela ? Rabbi Na’hman enseigne que si l’on pouvait comprendre D-ieu, Il ne serait plus D-ieu. En outre la tristesse a pour conséquence de prolonger les difficultés et de laisser le juif embourbé dans une fausse spiritualité du style « j’ai fauté alors je paye », comme si D-ieu ne pouvait pas pardonner.

Troisième piège : l’abandon. C’est la conséquence directe de la tristesse. L’homme a choisi la Torah pour être heureux et non pour souffrir. Il en conclut que D-ieu ne veut pas de lui ou que c’est trop difficile. Il se rappelle du beau pays d’Egypte où il était si heureux et il a envie d’abandonner, D-ieu en préserve.

Pour ne pas tomber dans l’un de ces pièges et recevoir les réponses, le secours et le bonheur que nous recherchons, il faut savoir que la chute est destinée à nous élever. Avant de recevoir la Torah il faut passer par le désert. Il faut prier et crier et demander à D-ieu Ayé/où-es-tu ? Quel que soit l’endroit où l’on a pu se retrouver.

Car D-ieu a Lui aussi une passion, c’est la prière de ses enfants ( Likoutey Moharan 73 ). Et grâce à la prière nous ouvrons toutes les portes. C’est la raison pour laquelle Rabbi Na’hman enseigne qu’il est interdit de se décourager, car même le désert peut fleurir, comme on le voit de nos yeux dans notre si beau pays.

TECHOUVA

-Lorsque des malheurs s’abattent sur les goyims, on doit penser sincèrement à se repentir.

-Il faut faciliter la téchouva des fauteurs (ne pas lui rendre la téchouva dure).

-Celui qui faute et le regrette sincèrement, on lui pardonne tout.

-La table et les invités rachètent les erreurs.

-Il est plus facile de ramener à D-ieu les jeunes que les vieux.

-Quand le tsadik s’enrichit les impies se repentent.

-Celui qui se repent dans la crainte ses fautes volontaires sont transformées en fautes involontaires. Celui qui se repent dans l’amour, toutes ses fautes se transforment en mérites.

-Les cris et les pleurs de téchouva la nuit sont plus propices à la compassion divine.

-Les pertes d’argent nous sauvent des coups sur le corps.

-Quand un individu se repent, le monde entier est pardonné avec lui.



Haut de page

 
 
Accueil  |  Rabbi Nachman  |  Photos  |  Vidéos  |  Cours  |  Contactez-nous
 
Tous droits réservés © Breslev.ca 2012
Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
Site Développé par