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Behar-Bechukotai (5768)

Dédié à la naissance de A’haron Na’hman Its’hak SAMUEL. Que D-ieu le protège et le fasse grandir dans la sainteté, la santé et le Chalom et qu’il rende ses parents fiers de lui, amen!

La paracha Bé’houkotaï est connue et redoutée pour son flot de malédictions. D-ieu nous enjoint de suivre Ses lois mais si nous ne sommes pas à la hauteur, les malédictions s’abattront sur nous D-ieu préserve. Il n’est pas facile d’accepter de telles menaces et surtout de croire après cela dans la bonté infinie d’Ha-shem. Et pourtant Sa bonté est réellement infinie, notre confusion provient du fait que nous sommes les victimes d’une conception erronée de la malédiction.

A plusieurs reprises dans la paracha D-ieu affirme que si nous allons avec lui « kéri » alors Lui aussi ira avec nous « kéri ». Essayons de comprendre ce mot et les concepts qu’il véhicule.

Dans le langage thoraïque kéri signifie le hasard (mikré). La perte séminale vaine/zéra lévatala est appelée elle aussi kéri. Quant à la traduction araméenne de ce mot par Onkélos, c’est kachiou/dur. Quel est le rapport qui relie le hasard, la perte séminale et la notion de dureté?

Le hasard est l’antithèse de la providence divine/hashga’ha. Lorsqu’un homme n’applique pas la démarche qui consiste à rechercher le message divin à travers les évènements de sa vie/mikrim, il se coupe sans le savoir de la possibilité de profiter de cette providence. Toujours sans le savoir il vient de retirer à D-ieu la possibilité de lui parler clairement et d’exprimer Sa bonté de manière compréhensible. Il prend alors des décisions en fonction d’une analyse superficielle, en fonction du corps visible de la réalité. Et, l’erreur entraînant l’erreur, il tombe victime de la passion du corps et de ses conséquences (perte séminale).

Rabbi Na’hman enseigne : « Tousles manques de l’être humain, argent santé etc, proviennent de lui-même. Car la lumière d’Ha-shem se déverse constamment sur lui. Cependant à cause de ses mauvaises actions l’homme crée un écran qui l’empêche de recevoir la lumière de D-ieu » ( Likoutey Moharan 172 ). En d’autres termes la situation normale voulue par D-ieu est la bénédiction, Il l’envoie systématiquement. Dans ce sens la malédiction est la création d’un écran qui nous empêche de recevoir la bénédiction, d’ailleurs Rachi commente le mot kéri en disant qu’il s’agit d’un langage d’empêchement/méni’a. Et de toutes les fautes qui contribuent à créer cet écran, à le densifier au point de parfois le rendre apparemment indestructible, l’émission séminale vaine est la pire de toutes. Car il s’agit de forces de vie qui au lieu de s’exprimer dans la sainteté vont renforcer nos pires ennemis, ceux qui nous font la vie dure/kachiou.

Il existe une sorte de pudeur mal placée qui fait que l’«on ne parle pas de ces choses là »… 

Ecoutons Rabbi Nathan qui amène en passant la version de Rachi : « Tous les obstacles qui empêchent l’homme de se rapprocher de la sainteté proviennent essentiellement des pertes séminales vaines. C’est ce qu’explique Rashi lorsqu’il dit que le mot kéri correspond à un langage d’empêchement/méni’a. Car les malheurs du peuple d’Israël sont la conséquence de cette faute et notamment les énormes obstacles que sont nos ennemis et ceux qui nous détestent ».

Lorsqu’on a la vie dure, lorsqu’on a l’impression que chaque jour est le fruit d’un tirage au sort sur lequel on ne possède pas d’emprise, c’est le signe infaillible qu’il est temps de purifier ses pensées, de faire attention aux endroits où l’on porte son regard et de sanctifier ses actions. Ceci afin de commencer à briser l’écran des malédictions et donner ainsi à D-ieu le plaisir de nous voir recevoir les bénédictions qu’Il nous octroie constamment.

En conclusion, il ne faut pas imaginer que D-ieu est en train de nous surveiller pour donner des bonbons lorsqu’on est gentil et des claques lorsqu’on est méchant. Sa relation avec nous n’est pas basée sur un amour conditionnel, à l’instar d’un couple qui se respecte lorsque chacun respecte les accords de cessez-le-feu mais qui se déchire au moindre faux pas. Non, Son amour est inconditionnel, Il l’exprime perpétuellement et nous donne les moyens d’en profiter : ce sont Ses lois. S’en écarter revient à rejeter Sa bonté et vivre sans Lui, c’est ce qu’on appelle la malédiction. La bénédiction c’est simplement ne pas s’empêcher de recevoir.

LA PRIÈRE

-Il faut prier pour le bien collectif, même s’il contredit notre intérêt personnel

-Celui qui s’efforce de prier à la synagogue, c’est comme s’il amène une offrande pure.

-Celui qui utilise la flatterie, sa prière n’est pas écoutée.

-La prière de l’autre est plus forte que la prière pour soi. Même un tsadik a besoin que les autres prient pour lui.

-Celui qui contient ses mauvais traits de caractère, sa prière est écoutée.

-Avec la prière on peut changer sa destinée.

-La prière à haute voix procure sensation et mouvement aux membres du corps.

-Avant de prier il faut donner la tsédaka à deux mains et s’attacher aux justes de la génération.

-Celui qui a une synagogue et n’y rentre pas pour prier provoque l’exil de ses enfants.

-Pendant la prière il faut tendre ses mains comme si l’on reçoit quelque chose.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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