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Bereishit (5769)

Dédiée à l’élévation de l’âme d’Albert Avraham Tordjman ben Sim’ha

Nous venons de célébrer Sim’hat Torah. En ce jour de joie et de danses nous avons lu la fin et le début de la Torah sans interruption. De la même manière lorsqu’on termine l’étude d’un traité du Talmud on enchaîne immédiatement avec le début du traité suivant et lorsqu’on termine la lecture du livre des psaumes on récite de suite le premier psaume.

Relier la fin au début…

La fin de la Torah se termine par une louange de Moshé Rabénou et de ce qu’il a fait « aux yeux de tout Israël » ( derniers mots de la Torah ). Mais parmi toutes les grandes choses qu’il a faites, quelle est celle qui justifie une louange qui conclut la Torah ? En d’autres termes quelle est la plus grande action qu’a accomplie Moshé Rabénou?

Réponse de Rashi : Il a brisé les tables de la loi, la Torah, aux yeux de tout Israël. Et D-ieu l’a félicité.

Rabbi Nathan demande ce qu’il y a de grand dans le fait de casser les tables de la loi écrites par la main divine et quelle réparation y-a-t-il en cela ? Pourquoi la Torah se termine en racontant qu’on l’a cassée?

Voici l’explication qu’il donne: lorsque Moshé descendit du mont Sinaï et qu’il s’aperçut avec colère que le peuple s’adonnait à l’idolâtrie du veau d’or, il savait que selon les tables de la loi la punition que méritaient les enfants d’Israël était l’extermination. Il brisa alors les tables en disant à D-ieu que si la Torah était là pour nous détruire nous n’en voulions pas. Et D-ieu le félicita.

La plus grande chose que Moshé Rabénou a faite est d’avoir compris mieux que tout le monde a quel point D-ieu nous aime et à quel point il est interdit de se décourager, même si les textes semblent affirmer le contraire. Rabbi Na’hman le proclamait avec force et vigueur à ses élèves : le désespoir n’existe pas!

Lorsque nous limitons notre rapport avec D-ieu à une relation de punition-récompense nous sommes sans le savoir victimes de la Torah du yetser hara’/le penchant au mal. Les messages de cette « Torah » sont toujours les mêmes : l’angoisse, la pression, le désespoir et l’abandon, ils sont basés sur des preuves « irréfutables » tirées des versets et de leurs commentaires. Les propagateurs de ces messages, mêmes s’ils sont bien intentionnés, n’en finissent pas de nous ressasser la gravité de nos fautes, ils font peur et repoussent plus de gens qu’ils n’en rapprochent.

Oui la faute est grave (surtout lorsqu’elle est volontaire), qui pourrait le nier, mais Si tu crois que tu peux détruire, alors crois que tu peux réparer.

Si la Torah ne te parle que de tes fautes, de tes imperfections et de comportements que tu n’es pas encore capable d’adopter, si elle te fait peur et qu’elle te repousse, tu n’as qu’une chose à faire : brise la ! Et recommence…

«Au commencement D-ieu créa le ciel et la terre» ( premiers mots de la Torah ).

Et Rashi nous dit : ce commencement c’est Israël. D-ieu a créé le monde pour nous prmettre de nous épanouir et pas pour nous voir souffrir.

Lorsqu’on sait relier la fin de la Torah à son début alors c’est la joie de Sim’hat Torah, une joie basée sur la conviction que D-ieu est bon et que la Torah qu’Il nous a donnée pour apprendre à Le connaître et L’aimer est bonne elle aussi, très bonne.

Le commencement c’est de choisir d’être heureux, avec D-ieu et SA Torah.



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