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Bo (5769)

Dédiée à la réfoua chéléma de Méïr ben Rika, René ben Denise, Rina Brakha bat Esther, Margaux Batshéva bat Muriel  Tsipora et Ruth Yakot bat Icha.

« Chaque premier-né en terre d’Egypte mourra, de l’ainé de pharaon assis sur son trône jusqu’à l’ainé de la servante assis derrière la meule ainsi que l’ainé de l’animal ».

Récemment un magazine scientifique de renom a essayé d’expliquer les plaies d’Egypte et l’ouverture de la mer rouge de manière naturelle, il a trouvé une possibilité logique pour chacun de ces évènements, sauf un.

La mort des premiers-nés.

Il n’y a aucune démonstration mathématique qui puisse justifier pourquoi les petits frères et les petites sœurs ne furent pas touchés par cette plaie. Et c’est justement à la suite de cette dernière que pharaon lâcha prise complètement et accepta de nous laisser partir d’Egypte. Ce n’est bien sûr pas un hasard.
A ce sujet Rabbi Nathan enseigne:

« Le premier-né est le commencement, il correspond à la connaissance divine. La mort des premiers-nés signifie que la connaissance de l’autre côté, appelée aussi ‘hokhmat hatéva/science des lois de la nature, fut subjuguée par la connaissance de la hashga’ha/supervision divine. La foi dans la hashga’ha est symbolisée par: « Mon fils, Mon premier-né Israël » car c’est dans cette connaissance que réside notre origine spirituelle, en d’autres termes Israël provient d’au-dessus des lois de la nature. C’est ce que D-ieu dit à Avraham : « regarde s’il te plait le ciel et compte les étoiles, ainsi sera ta descendance », c'est-à-dire qu’I l l’éleva au-dessus des cieux. Car d’après les configurations astrales Avraham ne pouvait avoir de descendance et lorsqu’il posa la question, D-ieu lui répondit : sors donc de ton astrologie ! Il s’avère que l’origine d’Israël est sur-naturelle. Et par conséquent D-ieu sauva les premiers-nés d’Israël et supprima les premiers-nés égyptiens au milieu de la nuit, afin de briser et annuler la connaissance de l’autre côté et d’élever la connaissance de la supervision divine qui est : Mon fils, Mon premier-né Israël » (Likoutey halakhot, nétilat yadaïm cha’harit 2/4).

Si on se demandait pourquoi le peuple d’Israël en général et le juif en particulier n’arrivent pas à être comme les autres on a ici une réponse. Et si on pensait pouvoir mener une petite vie bien logique il va falloir se faire à l’idée que ça ne le fera pas. Un jour ou l’autre nos origines nous rencontrent…

Pharaon, à chacune de ses entrevues avec Moshé rabénou et après avoir assisté aux signes et aux prodiges effectués par celui-ci, vérifiait systématiquement avec ses magiciens qu’il y avait une possibilité scientifique d’en faire de même, Moshé était sûrement un magicien plus fort mais pas le représentant d’un D-ieu au-dessus des lois de la nature car dieu pour eux c’était la nature, le Nil et l’agneau. Lorsqu’arriva la plaie des premiers-nés il n’eut plus d’explication logique et lâcha prise.
Chacun de nous est confronté à la même problématique.

Soit on s’attache à donner une explication scientifique et logique aux évènements de notre vie quotidienne et on évolue dans un univers virtuel composé de craintes, de concurrence, de conflits et de course à la montre, ceci étant une dimension moderne de l’esclavage en Egypte.

Soit on tue cette manière de penser, le premier-né égyptien, et on s’attache à la véritable connaissance divine, celle où D-ieu est bon, Ses lois sont bonnes et où Il s’occupe personnellement de nous. On vit alors en harmonie avec son essence spirituelle et on sort d’Egypte.

Tout dépend du système de croyance que l’on décide d’adopter. Le cartésien ferme la porte à D-ieu et adore le Nil, c'est-à-dire qu’il courre principalement après la « source » de ses moyens de subsistance. Il en devient la victime. Le croyant parfait évolue avec bonheur dans le monde de la hashga’ha et vit au-dessus des lois de la nature.

Et au milieu il y a nous. Convaincus de l’existence de D-ieu, parfois très pratiquants même, mais influencés partiellement par l’emprise apparemment indépassable (D-ieu préserve) de la logique qui nous entoure. On peut mesurer cette emprise par le niveau d’amertume intérieure/maror qui nous accompagne et que nous essayons parfois d’oublier derrière les plaisirs éphémères proposés par la société de consommation.

Afin de réellement sortir de cette amertume Rabbi Na’hman nous enseigne un conseil majeur: parler à D-ieu!

De la même manière que communiquer avec son prochain c’est lui permettre d’exister, communiquer avec D-ieu c’est Lui permettre d’intervenir dans notre vie et de changer pour nous les lois de la nature. La sortie d’Egypte est célébrée à Pessa’h qui se dit aussi /la bouche, Sa’h/qui parle.

Il suffit de s’isoler un petit moment et de parler avec les mots de son cœur, dans sa langue maternelle.

Adieu pharaon, bonjour Ha-shem.



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