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Chayei Sarah (5768)
PARACHA ‘HAYEI SARAH

Notre Paracha commence avec le fameux épisode de l’achat de la grotte de Makhpéla par Avraham à Efron. Il est difficile de comprendre pourquoi Avraham préféra payer une somme faramineuse plutôt que d’accepter cette grotte en cadeau de la part d’Efron.
Rabbi Nathan explique que le nom eFRon provient du mot aFaR qui signifie la poussière de la terre. Cet élément possède un sens positif et un sens négatif. La terre, dans son aspect positif, correspond à la foi et à la terre d’Israël qui est le pays de la foi. Quand on y plante une graine, la terre lui donne la force de pousser et la force de croître, allusion à l’évolution spirituelle de chacun.
Mais la terre a aussi un aspect négatif correspondant à la malédiction du serpent originel que D-ieu punit en le faisant ramper et manger la poussière de la terre. Dans ce sens, Rabbi Nah’man enseigne que la terre correspond à la tristesse et à la paresse (Likoutey Moharan 4, tome 1). Ce n’est pas pour rien si celui qui est triste a tendance à vouloir s’allonger et ne rien faire.
Rabbi Nathan commente : « Avraham ne voulut pas accepter la grotte de Makhpéla en cadeau d’Efron car il résidait une sainteté formidable à cet endroit. Néanmoins quand Efron possédait cette grotte il n’y avait que ténèbres et obscurité qui l’entourait, telle une écorce qui entoure le fruit. Par conséquent il était impossible d’en retirer l’influence d’Efron en l’acceptant en cadeau mais il fallait payer un prix plein. Car il n’est pas possible de dévoiler et d’élever la sainteté gratuitement, sans faire d’efforts. Ainsi le prix faramineux de 400 shékels de KeSSeF (argent) que paya Avraham correspond aux 400 mondes de KiSSouFim (désirs et aspirations à la sainteté) comme nous l’enseigne le saint Zohar. » (Likoutey Halakhot, hilkhot matana 4-11).
Chaque acquisition spirituelle est l’objet d’une épreuve. Le travail du serpent originel, allusion à notre inclination à faire le mal, consiste à entourer et entraver la sainteté telle une écorce autour du fruit, afin de nous donner l’impression que de si bonnes choses ne sont pas atteignables et créer un sentiment de tristesse intérieure qui nous pousse au découragement spirituel et à la paresse. On aimerait bien évoluer dans le bon sens mais comme on ne croit pas (à tort) en avoir la force, on préfère ne rien faire en attendant que cette force nous soit donnée gratuitement, sans faire d’effort. Mais ce n’est pas possible et parce qu’Avraham voulait que la sainteté de Makhpéla soit délivrée de l’écorce d’Efron, il paya un prix plein.

Car en vérité, de la même manière que pour acquérir un objet on doit payer un prix, c'est-à-dire une somme d’argent (KeSSeF), pour acquérir un niveau spirituel il faut aussi en payer le prix. Ce prix correspond aux aspirations, désirs et prières (KiSSouFim) que nous exprimons. Celui qui ne se décourage pas et continue à espérer en faisant ce qu’il peut pour devenir meilleur, avec joie et empressement, celui-là échappe à l’influence d’Efron qui essaye de le faire tomber dans la tristesse et l’inaction. Ainsi, quand on se sentira exclus du monde de la sainteté, il faudra bien comprendre que nous sommes d’une certaine manière comme Avraham  devant Efron. Et comme Avraham, nous devons prendre soin à ne pas accepter un quelconque découragement, fort de l’assurance que D-ieu nous aime, qu’Il est toujours avec nous et qu’Il ne nous laissera jamais tomber.
YECHOUA (sauvetage, délivrance)
- On ne fait de miracles qu’à celui qui se donne entièrement pour la sanctification du Nom divin.
- Celui qui reste joyeux pendant les moments difficiles attire sur lui la yéchoua.
- En parlant à D-ieu, on obtient la yéchoua.
- Grâce à l’épreuve (NiSSayon) on obtient le miracle (NeSS).
- En donnant la tsédaka, la yéchoua vient.
- Grâce à la pudeur (tsniout), on rend à l’être humain toutes les bonnes choses qu’une autre personne avait pu lui prendre en priant contre lui.
- On ne fait pas de miracles à celui qui a des mœurs perverses.
- Ne compte pas sur un miracle tant que tu peux t’en sortir avec de l’argent ou autre chose.
- Avant que D-ieu ne fasse un miracle à quelqu’un, celui-ci tombe dans des problèmes, proportionnellement à la grandeur du miracle.
- D-ieu octroie des bontés à celui qui ne mentionne pas le nom des idoles.
SI’HOT HARAN : HITBODEDOUT (dialoguer avec D-ieu)

« Rabbi Na’hman nous enjoignait constamment à dialoguer avec D-ieu afin que nous puissions avoir un esprit clair et comprendre pourquoi nous sommes sur terre. Afin d’avoir nous-mêmes pitié de nous et de nous répandre en louanges et en supplications devant Ha-Chem pour qu’Il nous donne le mérite, par Sa grande compassion, de nous rapprocher de la dévotion authentique. Rabénou nous demandait de nous efforcer à parler à D-ieu dans notre langue maternelle. Il y a tant de choses à dire, car celui qui prend l’habitude de faire cela et de prendre un moment  chaque jour pour faire hitbodédout, méritera de s’approcher authentiquement de D-ieu. Et même si parfois on ne voit pas de progrès sensibles, même après avoir longtemps pratiqué ce comportement, on se renforcera pour continuer car à la fin du compte, cela nous aidera énormément.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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