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Chemot (5769)

Dédiée à l’élévation de l’âme de Suzette ‘Aziza bat Julie Rzala. A la réfoua chéléma de ‘Haya Na’oumi Ra’hel bat Léa et de Jérome Yoram ben Sarah. A la libération de Guil’ad Shalit et bien sûr à la réussite totale de nos soldats, à la protection de ceux qui sont à portée de tir de l’ennemi, à la guérison des blessés et à l’élévation de l’âme de ceux qui nous ont quittés amen!

« Du sein de leur labeur ils crièrent et leur plainte monta vers D-ieu… »
Dans la Torah 21 du Likoutey Moharan, Rabbi Na’hman enseigne que parfois nos capacités intellectuelles disparaissent, il faut alors pousser 70 cris pour les libérer et leur donner ainsi une nouvelle existence.

Ce principe est équivalent à une naissance. Les capacités intellectuelles rentrent dans une phase de gestation, tel un enfant dans le ventre d’une femme enceinte et lorsque celle-ci commence à accoucher, les sages nous disent qu’elle pousse (au moins) 70 cris avant d’être délivrée.

La disparition des capacités intellectuelles est souvent la conséquence de leur mauvaise utilisation. Au lieu de se concentrer sur notre relation avec D-ieu afin d’éclairer notre réalité, on l’obscurcit avec des raisonnements dénués de conscience. Alors la conscience divine (da’at) disparait et nos capacités intellectuelles entament un processus de gestation comparable à l’exil.

Heureusement qu’avec les juifs on peut toujours renaître!

Rabbi Nathan enseigne : « Tous les exils, et en particulier celui d’Egypte, proviennent d’une détérioration de la conscience divine. Les égyptiens voulaient voiler nos capacités intellectuelles (mo’hin)  et décrétèrent donc de jeter les enfants dans l’eau mais les juifs crièrent vers D-ieu, telle une femme en train d’accoucher. Et de ces cris jaillit la conscience divine, représentée par Moshé qui vint les délivrer » (Likoutey halakhot Guiloua’h 5).

L’eau représente le voilement des facultés intellectuelles, lorsqu’on ne conscientise plus Hashem on ressemble à quelqu’un qui perd pied et la réalité peut parfois tellement s’obscurcir, D-ieu préserve, qu’on a même l’impression de se noyer.

Mais lorsqu’on se reprend les eaux de la noyade se transforment en eaux de l’accouchement et l’on est sauvé…des eaux.

Pour cela il faut prier, pour cela il faut crier.

« Ce fut lors de ces longs jours que le roi d’Egypte mourut. Les enfants d’Israël soupirèrent à cause du dur labeur,  du sein de leur labeur ils crièrent et leur plainte monta vers D-ieu. D-ieu l’entendit et Il se souvint de Son alliance avec Avraham, Its’hak et Ya’akov. Il vit les enfants d’Israël et Il sût ».

Notons que le verbe Il sût se dit en hébreu vayéda’ dont la racine est da’at/la conscience divine.

En ces temps extrêmement proches de la délivrance finale l’obscurité est dense, telle la nuit avant que l’aube n’apparaisse. Le peuple d’Israël attend le retour de Moshé Rabénou au niveau collectif et au niveau individuel chacun a besoin de voir les portes enfin s’ouvrir. Nous assistons incrédules au flot de l’antipathie internationale alors que nos frères s’opposent à des meurtriers dont la seule raison de vivre est notre disparition. Pour toutes ces raisons n’hésitons pas à crier et encore crier.

Alors D-ieu saura, c'est-à-dire que la conscience divine, dévoilée par Moshé, emplira le monde grâce à nos cris libérateurs.
Essayez, ça fait du bien de crier…



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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