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Devarim (5768)

Dédiée à l’élévation de l’âme de Léo Yéhouda Jarmon ben marie.

Nous commençons cette semaine le cinquième livre de la Torah, Dévarim, dont le contenu essentiel est un long discours de Moshé rabénou avant son départ de ce monde. Dès les premiers versets de la paracha, Moshé commence par énumérer les lieux dans lesquels le peuple d’Israël a fauté et provoqué la colère du ciel. Une analyse superficielle de ces versets pourrait nous entraîner à les réduire à un sermon empli de reproches devant lequel le peuple d’Israël baisserait la tête avec un sentiment de honte.

Le reproche qui fait honte, nous connaissons cela…

Rabbi Nathan enseigne:

« Rashi a expliqué : Moshé rabénou a prononcé des paroles de reproches où il a cité toutes les places où ils ont provoqué la colère divine -au lieu de citer directement les fautes- il les a seulement allusionnées par respect pour Israël ( premier Rashi de la paracha ).

En vérité, le sermon de Moshé était un sermon de bonté car il l’a prononcé de manière à ne pas réveiller la mauvaise odeur de leurs mauvaises actions et ne les a donc pas découragés, Dieu préserve. Au contraire il les a renforcés en réveillant en eux une bonne odeur ( voir Likoutey Moharan, Torah 8 du deuxième tome ). C’est la raison pour laquelle il n’a parlé que des endroits de leurs fautes car, en ne mentionnant que les noms des places, Moshé leur a donné du mérite, il a appliqué le principe de la Torah qui dit : ne juges pas ton prochain tant que tu n’as pas été à sa place.

Il savait que leurs fautes avaient été entraînées par les endroits eux-mêmes où ils étaient passés. Le désert était empli de serpents, de scorpions et de sècheresse, c'est-à-dire qu’ils devaient combattre d’énormes forces négatives et parfois ils ne purent résister à l’épreuve et chutèrent, à cause de l’endroit… » ( Likoutey halakhot, Yoré dé’a, hilkhot ‘Orla 4/16 ).

Il y a presque 2000 ans, Rabbi ‘Akiva se demanda qui était capable dans sa génération de faire des reproches ( Talmud ‘Arakhin 16 ). Rabbi Na’hman rajoute : à plus forte raison dans notre génération. Il nous enseigne les conditions pour pouvoir faire un reproche : réveiller une bonne odeur, faire que la personne que l’on sermonne en ressorte encouragée. Sinon il faut se taire. Car un reproche mal administré réveille la mauvaise odeur des mauvaises actions et provoque un découragement intérieur dont il est difficile de se débarrasser.

Comme on dit : à force de dire à quelqu’un que c’est un voleur, il le deviendra.

Avant de reprocher on doit être sûr et certain de la pureté de nos motivations. Être sûr qu’on n’en profite pas en même temps pour régler un compte. Qu’on n’essaye pas inconsciemment de se sentir en position de supériorité (car on est tellement rabaissé par ailleurs) et surtout qu’on ne parle que pour le bien de la personne en face. La teneur de la réaction de celui auquel on adresse des reproches nous servira de baromètre. S’il nous remercie et repart encouragé c’est qu’on a bien fait son travail et c’est à cette condition que la Torah nous recommande : « Tu feras des reproches à ton prochain » ( Vayikra 19 ). Si il ou elle se met en colère, se vexe, se tait et baisse le regard ou les épaules, c’est qu’on aurait mieux fait d’attendre. Tant qu’on ressent une certaine colère, une certaine envie d’expliquer à l’autre le mal qui le concerne, il vaut mieux ne rien dire car c’est un signe qu’on n’est pas vraiment capable de se mettre à sa place. On confond l’individu avec le mal qu’il fait.

C’est la raison pour laquelle la Torah nous enjoint de ne juger personne tant qu’on n’est pas capable de se mettre à sa place/al tadoun et ‘haverekha ‘ad ché taguia’ limkomo. Et si on l’est alors elle nous demande de juger favorablement/ évé dan et col haadam lécaf zékhout.

Et quitte à le faire il faut commencer par soi et réaliser que nos erreurs sont excusables et s’expliquent en grande partie par les places par lesquelles nous passons. Réveiller une bonne odeur quoi…

-On doit aspirer et prier pour le bien de la collectivité même s’il est à notre détriment.

-Celui qui prie à la synagogue est considéré comme ayant amené une offrande pure.

-La flatterie empêche la prière d’être acceptée.

-Il faut prier dans un endroit où il y a des fenêtres.

-Quand tu demandes quelque chose, mentionnes le mérite des patriarches.



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