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Ki Tissa (5768)
Rabbi Na’hman enseigne: «Lorsqu’un homme suit son intelligence et sa sagesse personnelles, il peut tomber dans l’erreur et les obstacles et en arriver à de grands malheurs, D-ieu préserve. Tels les célèbres mécréants de l’histoire qui trompèrent le monde, tout cela à cause de leur sagesse et de leur intelligence. Le judaïsme quant à lui, consiste à avancer de manière intègre et simple, sans aucun raisonnement personnel, et veiller à ce que D-ieu soit présent dans toutes nos actions, en mettant de côté notre honneur» (Likoutey moharan II – 12).

Notre Paracha de la semaine nous parle des raisonnements personnels et de la notion de compte. Il existe un compte dans la sainteté et un compte personnel qui nous en éloigne. Le compte de la sainteté c’est celui du dénombrement du peuple d’Israël par l’intermédiaire du demi shékel, le ma’hatsit hashékel. C‘est celui des dimensions précises du Mishkan et de ses ustensiles, du contenu temps-matière-espace et bénédiction qui est propre à chaque mitsva de la Torah et des sages.

L’homme simple est celui qui s’attache à D-ieu dans tout ce qu’il fait. La simplicité n’est pas de la naïveté mais un choix où l’homme admet que la vérité n’est pas le produit de ses raisonnements personnels. Une fois ce choix fait, notre intelligence sera utilisée de manière à comprendre et approfondir des enseignements de Torah d’une profondeur illimitée afin de les appliquer dans notre vie quotidienne. Simple non ?

Hélas l’être humain est parfois sophistiqué.

Lorsque nous remplaçons le compte de la sainteté par le compte personnel, nous rentrons dans le monde de l’idolâtrie, le monde du veau d’or. Ainsi la faute du veau d’or commença par une erreur de calcul. Moshé aurait déjà du arriver selon nos prévisions. Qui nous dirigera ? Aharon, construis-nous un D-ieu qui marche devant nous car nous voulons vraiment servir D-ieu ! Sauf que Moshé est sûrement mort alors…

Nos sages enseignent que le but du veau d’or était d’en arriver à permettre la débauche charnelle.

Voila le lien. Le veau d’or représentait certes une aspiration à la divinité mais cette aspiration était le fruit de nos calculs personnels qui sont bien évidemment basés sur nos besoins personnels tels que nous les concevons. Ainsi le veau d’or correspond à une relation avec D-ieu que l’homme façonne à son image, en fonction de ses propres intérêts, telle une statue façonnée par un sculpteur.

Vous n’allez quand même pas me demander de ne pas prendre ma voiture alors que la synagogue est à trois kilomètres à pied ? La Torah ne dit-elle pas que le Chabat est fait pour se reposer ? Ne pas embrasser ma cousine ? Vous êtes devenu fou ou quoi ? Faire la paix avec lui, jamais de la vie, la Torah me l’interdit…

Quand on commence à modifier les paroles de la Torah, c’est parce qu’on pense savoir mieux que la Torah ce qui est bon pour nous. Plus précisément c’est parce que ce qui nous semble être bon pour nous passe avant tout. C’est ainsi que le but du veau d’or est d’en arriver à permettre la débauche charnelle, le plaisir avant tout.

Le Sifri enseigne que tant qu’il y a de l’idolâtrie dans le monde, il y a de la colère dans le monde. En d’autres termes le monde des intérêts, raisonnements et plaisirs personnels ne mène pas au bonheur mais plutôt aux pressions en tous genres. Car lorsqu’on évacue D-ieu il ne reste plus qu’un monde où l’homme est un loup pour l’homme, un monde où le concurrent et le cours du dollar déterminent notre réussite, où il faut se battre ou déprimer. Mais au moins j’ai embrassé ma cousine.

Certes aujourd’hui nous sommes plus les victimes que les instigateurs des modes de pensée idolâtres. Le « moi d’abord » est la valeur suprême autour de laquelle tourne l’économie mondiale. Mais nous n’en restons pas moins capables de réagir et de détruire les idoles, à l’instar de notre ancêtre Avraham Avinou.

Acceptons que de la même manière qu’un adulte de 40 ans connait mieux la vie qu’un enfant de quatre ans, la Torah qui est la sagesse infinie de D-ieu, sait mieux que nous ce qui est bon ou mauvais, qu’elle détient les clefs d’un bonheur authentique palpable même dans ce monde. Il suffit d’être simple.

L'ARGENT
-Lorsqu’un homme voit ses moyens de subsistance diminuer, il doit donner la charité.

-La discrétion est propice à la richesse.

-La subsistance d’une personne diminue lorsqu’elle ne juge pas son prochain favorablement.

-Lorsqu’un homme reçoit une honte, c’est signe qu’il va s’appauvrir.

-Celui qui agit trop vite, sans réfléchir, devient endetté.

-Celui qui amoindrit la subsistance de son prochain, c’est comme s’il le tue.

-Il faut surtout ne pas vendre ou échanger de l’héritage de ses ancêtres.

-La foi est une bonne chose pour la parnassa.

-Trop dormir appauvrit.

-Pour toutes ces choses : la richesse, la sagesse ou l’argent, il faut suivre les lois de la nature en demandant à D-ieu de nous prendre en pitié et de nous faire réussir.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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