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Lech Lecha (5767)
ALLER VERS SOI
"D-ieu dit à Avram: Vas vers toi, (quitte) ta terre, ton lieu de naissance et la maison de ton père, (vas vers) le pays que Je te montrerai." (Béréchit 12- 1) Rabbi Nathan explique que ce qu'a dit Ha-chem Itbarakh à Avraham est un message pour chacun d'entre nous. La Torah nous avertit de l'importance d'aller "vers soi", c'est à dire vers la source de son âme. Car l'essence même de l'homme, le "moi" véritable, n'est autre que la Néchama sainte que D-ieu a placé en lui, une véritable parcelle de divinité. Chaque trajet effectué, chaque chemin emprunté, chaque voyage réalisé dans ce monde, doivent l'être dans l'intention d'aller "vers soi". Hors nous voyons d'après le verset de réference que la connaissance de soi implique le fait de quitter sa terre, son lieu de naissance et la maison de son père. En quoi cela nous concerne-t-il? Quitter sa terre: le mot "terre" (Arets) fait allusion à la matière (Artsiout). Car la recherche de l'âme, spirituelle par nature, passe par l'abandon de la matérialité, c'est à dire les passions interdites (Ta'avot). Le corps est naturellement attiré par les plaisirs matèriels, tant que ceux-ci rentrent dans le cadre des lois juives, ils n'entravent pas le développement de l'âme. Mais dès que la matérialité du corps n'est plus contrôlée, elle se renforce drastiquement et étouffe les appels incessants de la Néchama qui elle, ne désire que la dévotion. Par conséquent les fautes empêchent le dialogue entre l'homme et son âme, elles les éloignent l'un de l'autre et il n'est pas possible de se connaitre vraiment. Quitter son lieu de naissance: le lieu de naissance (Moladtékha) fait allusion aux défauts de l'individu. Les Sages enseignent qu'en fonction du degré de sainteté des relations conjugales, l'enfant qui naitra aura plus ou moins de défauts. C'est à dire que la personnalité peut déjà être handicapée par le comportement parental. Et par la suite une mauvaise éducation sera aussi nuisible. Avraham Avinou, dont le père était le principal commerçant d'idoles du pays, devait donc se débarasser du défaut de sa naissance. Il en est de même pour chacun, nous naissons tous avec des traits de caractère particuliers qu'il nous faut sanctifier (par exemple, le coléreux utilisera son énergie pour faire les "guerres" de D-ieu), car chaque comportement ou réaction effectués hors des mesures (Midot) énoncées par la Torah est un véritable coup porté à l'âme. Quitter la maison de son père: comment comprendre ce passage quand on connait l'importance du respect des parents selon la Torah? En vérité, le verset fait allusion à la pression sociale. Rabbi Na'hman enseigne qu'il existe une force plus puissante que le Yetser Hara (penchant du mal) pour empêcher l'être humain de se rapprocher de D-ieu, ce sont les autres. Il explique que si l'homme était tout seul, il n'aurait pas de problème pour servir D-ieu. Il lui arriverait peut-être de chûter, mais il n'aurait pas de mal à se reprendre et à se repentir. Cependant, telle n'est pas notre situation, il nous faut faire preuve d'audace dans le sainteté pour refuser toutes les théories environnantes "à la mode" qui refusent la Royauté Divine. Quand les impératifs de la vie matérielle contredisent ceux de la Torah d'Israël, quand les prises de position des Sages apparaissent comme archaïques aux yeux de la société "moderne", c'est à ce moment que D-ieu nous demande de quitter la maison de nos "parents" afin d'aller vers notre Néchama. Notre âme recèle des trésors infinis, nous possédons des forces spirituelles qui dépassent même notre entendement, mais nous ne pourrons en profiter que si nous donnons à l'âme la prédominance sur le corps, les traits de caractère et l'environnement. En outre, cette démarche est plus que nécessaire. Sans elle l'individu peut passer toute sa vie sans se connaitre réellement, il sera alors emplie de doutes, d'incertitudes et de confusions qui l'empêcheront d'atteindre le vrai bonheur, celui d'être un Juif authentique, serviteur fidèle et fils aimé du Roi des rois, Hakadoch Baroukh Hou. Accueil Rabbi Nachman Tikoun HaKlali Ouman Centres Breslevs Autres " Paracha de la Semaine PARACHA LEKH-LEKHA Basé sur les enseignements de Rabbi Na'hman de Breslev Paracha | Sefer Hamidot | Halakha de Chabbat | Archives ALLER VERS SOI "D-ieu dit à Avram: Vas vers toi, (quitte) ta terre, ton lieu de naissance et la maison de ton père, (vas vers) le pays que Je te montrerai." (Béréchit 12- 1) Rabbi Nathan explique que ce qu'a dit Ha-chem Itbarakh à Avraham est un message pour chacun d'entre nous. La Torah nous avertit de l'importance d'aller "vers soi", c'est à dire vers la source de son âme. Car l'essence même de l'homme, le "moi" véritable, n'est autre que la Néchama sainte que D-ieu a placé en lui, une véritable parcelle de divinité. Chaque trajet effectué, chaque chemin emprunté, chaque voyage réalisé dans ce monde, doivent l'être dans l'intention d'aller "vers soi". Hors nous voyons d'après le verset de réference que la connaissance de soi implique le fait de quitter sa terre, son lieu de naissance et la maison de son père. En quoi cela nous concerne-t-il? Quitter sa terre: le mot "terre" (Arets) fait allusion à la matière (Artsiout). Car la recherche de l'âme, spirituelle par nature, passe par l'abandon de la matérialité, c'est à dire les passions interdites (Ta'avot). Le corps est naturellement attiré par les plaisirs matèriels, tant que ceux-ci rentrent dans le cadre des lois juives, ils n'entravent pas le développement de l'âme. Mais dès que la matérialité du corps n'est plus contrôlée, elle se renforce drastiquement et étouffe les appels incessants de la Néchama qui elle, ne désire que la dévotion. Par conséquent les fautes empêchent le dialogue entre l'homme et son âme, elles les éloignent l'un de l'autre et il n'est pas possible de se connaitre vraiment. Quitter son lieu de naissance: le lieu de naissance (Moladtékha) fait allusion aux défauts de l'individu. Les Sages enseignent qu'en fonction du degré de sainteté des relations conjugales, l'enfant qui naitra aura plus ou moins de défauts. C'est à dire que la personnalité peut déjà être handicapée par le comportement parental. Et par la suite une mauvaise éducation sera aussi nuisible. Avraham Avinou, dont le père était le principal commerçant d'idoles du pays, devait donc se débarasser du défaut de sa naissance. Il en est de même pour chacun, nous naissons tous avec des traits de caractère particuliers qu'il nous faut sanctifier (par exemple, le coléreux utilisera son énergie pour faire les "guerres" de D-ieu), car chaque comportement ou réaction effectués hors des mesures (Midot) énoncées par la Torah est un véritable coup porté à l'âme. Quitter la maison de son père: comment comprendre ce passage quand on connait l'importance du respect des parents selon la Torah? En vérité, le verset fait allusion à la pression sociale. Rabbi Na'hman enseigne qu'il existe une force plus puissante que le Yetser Hara (penchant du mal) pour empêcher l'être humain de se rapprocher de D-ieu, ce sont les autres. Il explique que si l'homme était tout seul, il n'aurait pas de problème pour servir D-ieu. Il lui arriverait peut-être de chûter, mais il n'aurait pas de mal à se reprendre et à se repentir. Cependant, telle n'est pas notre situation, il nous faut faire preuve d'audace dans le sainteté pour refuser toutes les théories environnantes "à la mode" qui refusent la Royauté Divine. Quand les impératifs de la vie matérielle contredisent ceux de la Torah d'Israël, quand les prises de position des Sages apparaissent comme archaïques aux yeux de la société "moderne", c'est à ce moment que D-ieu nous demande de quitter la maison de nos "parents" afin d'aller vers notre Néchama. Notre âme recèle des trésors infinis, nous possédons des forces spirituelles qui dépassent même notre entendement, mais nous ne pourrons en profiter que si nous donnons à l'âme la prédominance sur le corps, les traits de caractère et l'environnement. En outre, cette démarche est plus que nécessaire. Sans elle l'individu peut passer toute sa vie sans se connaitre réellement, il sera alors emplie de doutes, d'incertitudes et de confusions qui l'empêcheront d'atteindre le vrai bonheur, celui d'être un Juif authentique, serviteur fidèle et fils aimé du Roi des rois, Hakadoch Baroukh Hou. Accueil Rabbi Nachman Tikoun HaKlali Ouman Centres Breslevs Autres " Paracha de la Semaine PARACHA LEKH-LEKHA Basé sur les enseignements de Rabbi Na'hman de Breslev Paracha | Sefer Hamidot | Halakha de Chabbat | Archives ALLER VERS SOI "D-ieu dit à Avram: Vas vers toi, (quitte) ta terre, ton lieu de naissance et la maison de ton père, (vas vers) le pays que Je te montrerai." (Béréchit 12- 1) Rabbi Nathan explique que ce qu'a dit Ha-chem Itbarakh à Avraham est un message pour chacun d'entre nous. La Torah nous avertit de l'importance d'aller "vers soi", c'est à dire vers la source de son âme. Car l'essence même de l'homme, le "moi" véritable, n'est autre que la Néchama sainte que D-ieu a placé en lui, une véritable parcelle de divinité. Chaque trajet effectué, chaque chemin emprunté, chaque voyage réalisé dans ce monde, doivent l'être dans l'intention d'aller "vers soi". Hors nous voyons d'après le verset de réference que la connaissance de soi implique le fait de quitter sa terre, son lieu de naissance et la maison de son père. En quoi cela nous concerne-t-il? Quitter sa terre: le mot "terre" (Arets) fait allusion à la matière (Artsiout). Car la recherche de l'âme, spirituelle par nature, passe par l'abandon de la matérialité, c'est à dire les passions interdites (Ta'avot). Le corps est naturellement attiré par les plaisirs matèriels, tant que ceux-ci rentrent dans le cadre des lois juives, ils n'entravent pas le développement de l'âme. Mais dès que la matérialité du corps n'est plus contrôlée, elle se renforce drastiquement et étouffe les appels incessants de la Néchama qui elle, ne désire que la dévotion. Par conséquent les fautes empêchent le dialogue entre l'homme et son âme, elles les éloignent l'un de l'autre et il n'est pas possible de se connaitre vraiment. Quitter son lieu de naissance: le lieu de naissance (Moladtékha) fait allusion aux défauts de l'individu. Les Sages enseignent qu'en fonction du degré de sainteté des relations conjugales, l'enfant qui naitra aura plus ou moins de défauts. C'est à dire que la personnalité peut déjà être handicapée par le comportement parental. Et par la suite une mauvaise éducation sera aussi nuisible. Avraham Avinou, dont le père était le principal commerçant d'idoles du pays, devait donc se débarasser du défaut de sa naissance. Il en est de même pour chacun, nous naissons tous avec des traits de caractère particuliers qu'il nous faut sanctifier (par exemple, le coléreux utilisera son énergie pour faire les "guerres" de D-ieu), car chaque comportement ou réaction effectués hors des mesures (Midot) énoncées par la Torah est un véritable coup porté à l'âme. Quitter la maison de son père: comment comprendre ce passage quand on connait l'importance du respect des parents selon la Torah? En vérité, le verset fait allusion à la pression sociale. Rabbi Na'hman enseigne qu'il existe une force plus puissante que le Yetser Hara (penchant du mal) pour empêcher l'être humain de se rapprocher de D-ieu, ce sont les autres. Il explique que si l'homme était tout seul, il n'aurait pas de problème pour servir D-ieu. Il lui arriverait peut-être de chûter, mais il n'aurait pas de mal à se reprendre et à se repentir. Cependant, telle n'est pas notre situation, il nous faut faire preuve d'audace dans le sainteté pour refuser toutes les théories environnantes "à la mode" qui refusent la Royauté Divine. Quand les impératifs de la vie matérielle contredisent ceux de la Torah d'Israël, quand les prises de position des Sages apparaissent comme archaïques aux yeux de la société "moderne", c'est à ce moment que D-ieu nous demande de quitter la maison de nos "parents" afin d'aller vers notre Néchama. Notre âme recèle des trésors infinis, nous possédons des forces spirituelles qui dépassent même notre entendement, mais nous ne pourrons en profiter que si nous donnons à l'âme la prédominance sur le corps, les traits de caractère et l'environnement. En outre, cette démarche est plus que nécessaire. Sans elle l'individu peut passer toute sa vie sans se connaitre réellement, il sera alors emplie de doutes, d'incertitudes et de confusions qui l'empêcheront d'atteindre le vrai bonheur, celui d'être un Juif authentique, serviteur fidèle et fils aimé du Roi des rois, Hakadoch Baroukh Hou. Accueil Rabbi Nachman Tikoun HaKlali Ouman Centres Breslevs Autres " Paracha de la Semaine PARACHA LEKH-LEKHA Basé sur les enseignements de Rabbi Na'hman de Breslev Paracha | Sefer Hamidot | Halakha de Chabbat | Archives ALLER VERS SOI "D-ieu dit à Avram: Vas vers toi, (quitte) ta terre, ton lieu de naissance et la maison de ton père, (vas vers) le pays que Je te montrerai." (Béréchit 12- 1) Rabbi Nathan explique que ce qu'a dit Ha-chem Itbarakh à Avraham est un message pour chacun d'entre nous. La Torah nous avertit de l'importance d'aller "vers soi", c'est à dire vers la source de son âme. Car l'essence même de l'homme, le "moi" véritable, n'est autre que la Néchama sainte que D-ieu a placé en lui, une véritable parcelle de divinité. Chaque trajet effectué, chaque chemin emprunté, chaque voyage réalisé dans ce monde, doivent l'être dans l'intention d'aller "vers soi". Hors nous voyons d'après le verset de réference que la connaissance de soi implique le fait de quitter sa terre, son lieu de naissance et la maison de son père. En quoi cela nous concerne-t-il? Quitter sa terre: le mot "terre" (Arets) fait allusion à la matière (Artsiout). Car la recherche de l'âme, spirituelle par nature, passe par l'abandon de la matérialité, c'est à dire les passions interdites (Ta'avot). Le corps est naturellement attiré par les plaisirs matèriels, tant que ceux-ci rentrent dans le cadre des lois juives, ils n'entravent pas le développement de l'âme. Mais dès que la matérialité du corps n'est plus contrôlée, elle se renforce drastiquement et étouffe les appels incessants de la Néchama qui elle, ne désire que la dévotion. Par conséquent les fautes empêchent le dialogue entre l'homme et son âme, elles les éloignent l'un de l'autre et il n'est pas possible de se connaitre vraiment. Quitter son lieu de naissance: le lieu de naissance (Moladtékha) fait allusion aux défauts de l'individu. Les Sages enseignent qu'en fonction du degré de sainteté des relations conjugales, l'enfant qui naitra aura plus ou moins de défauts. C'est à dire que la personnalité peut déjà être handicapée par le comportement parental. Et par la suite une mauvaise éducation sera aussi nuisible. Avraham Avinou, dont le père était le principal commerçant d'idoles du pays, devait donc se débarasser du défaut de sa naissance. Il en est de même pour chacun, nous naissons tous avec des traits de caractère particuliers qu'il nous faut sanctifier (par exemple, le coléreux utilisera son énergie pour faire les "guerres" de D-ieu), car chaque comportement ou réaction effectués hors des mesures (Midot) énoncées par la Torah est un véritable coup porté à l'âme. Quitter la maison de son père: comment comprendre ce passage quand on connait l'importance du respect des parents selon la Torah? En vérité, le verset fait allusion à la pression sociale. Rabbi Na'hman enseigne qu'il existe une force plus puissante que le Yetser Hara (penchant du mal) pour empêcher l'être humain de se rapprocher de D-ieu, ce sont les autres. Il explique que si l'homme était tout seul, il n'aurait pas de problème pour servir D-ieu. Il lui arriverait peut-être de chûter, mais il n'aurait pas de mal à se reprendre et à se repentir. Cependant, telle n'est pas notre situation, il nous faut faire preuve d'audace dans le sainteté pour refuser toutes les théories environnantes "à la mode" qui refusent la Royauté Divine. Quand les impératifs de la vie matérielle contredisent ceux de la Torah d'Israël, quand les prises de position des Sages apparaissent comme archaïques aux yeux de la société "moderne", c'est à ce moment que D-ieu nous demande de quitter la maison de nos "parents" afin d'aller vers notre Néchama. Notre âme recèle des trésors infinis, nous possédons des forces spirituelles qui dépassent même notre entendement, mais nous ne pourrons en profiter que si nous donnons à l'âme la prédominance sur le corps, les traits de caractère et l'environnement. En outre, cette démarche est plus que nécessaire. Sans elle l'individu peut passer toute sa vie sans se connaitre réellement, il sera alors emplie de doutes, d'incertitudes et de confusions qui l'empêcheront d'atteindre le vrai bonheur, celui d'être un Juif authentique, serviteur fidèle et fils aimé du Roi des rois, Hakadoch Baroukh Hou. Accueil Rabbi Nachman Tikoun HaKlali Ouman Centres Breslevs Autres " Paracha de la Semaine PARACHA LEKH-LEKHA Basé sur les enseignements de Rabbi Na'hman de Breslev Paracha | Sefer Hamidot | Halakha de Chabbat | Archives ALLER VERS SOI "D-ieu dit à Avram: Vas vers toi, (quitte) ta terre, ton lieu de naissance et la maison de ton père, (vas vers) le pays que Je te montrerai." (Béréchit 12- 1) Rabbi Nathan explique que ce qu'a dit Ha-chem Itbarakh à Avraham est un message pour chacun d'entre nous. La Torah nous avertit de l'importance d'aller "vers soi", c'est à dire vers la source de son âme. Car l'essence même de l'homme, le "moi" véritable, n'est autre que la Néchama sainte que D-ieu a placé en lui, une véritable parcelle de divinité. Chaque trajet effectué, chaque chemin emprunté, chaque voyage réalisé dans ce monde, doivent l'être dans l'intention d'aller "vers soi". Hors nous voyons d'après le verset de réference que la connaissance de soi implique le fait de quitter sa terre, son lieu de naissance et la maison de son père. En quoi cela nous concerne-t-il? Quitter sa terre: le mot "terre" (Arets) fait allusion à la matière (Artsiout). Car la recherche de l'âme, spirituelle par nature, passe par l'abandon de la matérialité, c'est à dire les passions interdites (Ta'avot). Le corps est naturellement attiré par les plaisirs matèriels, tant que ceux-ci rentrent dans le cadre des lois juives, ils n'entravent pas le développement de l'âme. Mais dès que la matérialité du corps n'est plus contrôlée, elle se renforce drastiquement et étouffe les appels incessants de la Néchama qui elle, ne désire que la dévotion. Par conséquent les fautes empêchent le dialogue entre l'homme et son âme, elles les éloignent l'un de l'autre et il n'est pas possible de se connaitre vraiment. Quitter son lieu de naissance: le lieu de naissance (Moladtékha) fait allusion aux défauts de l'individu. Les Sages enseignent qu'en fonction du degré de sainteté des relations conjugales, l'enfant qui naitra aura plus ou moins de défauts. C'est à dire que la personnalité peut déjà être handicapée par le comportement parental. Et par la suite une mauvaise éducation sera aussi nuisible. Avraham Avinou, dont le père était le principal commerçant d'idoles du pays, devait donc se débarasser du défaut de sa naissance. Il en est de même pour chacun, nous naissons tous avec des traits de caractère particuliers qu'il nous faut sanctifier (par exemple, le coléreux utilisera son énergie pour faire les "guerres" de D-ieu), car chaque comportement ou réaction effectués hors des mesures (Midot) énoncées par la Torah est un véritable coup porté à l'âme. Quitter la maison de son père: comment comprendre ce passage quand on connait l'importance du respect des parents selon la Torah? En vérité, le verset fait allusion à la pression sociale. Rabbi Na'hman enseigne qu'il existe une force plus puissante que le Yetser Hara (penchant du mal) pour empêcher l'être humain de se rapprocher de D-ieu, ce sont les autres. Il explique que si l'homme était tout seul, il n'aurait pas de problème pour servir D-ieu. Il lui arriverait peut-être de chûter, mais il n'aurait pas de mal à se reprendre et à se repentir. Cependant, telle n'est pas notre situation, il nous faut faire preuve d'audace dans le sainteté pour refuser toutes les théories environnantes "à la mode" qui refusent la Royauté Divine. Quand les impératifs de la vie matérielle contredisent ceux de la Torah d'Israël, quand les prises de position des Sages apparaissent comme archaïques aux yeux de la société "moderne", c'est à ce moment que D-ieu nous demande de quitter la maison de nos "parents" afin d'aller vers notre Néchama. Notre âme recèle des trésors infinis, nous possédons des forces spirituelles qui dépassent même notre entendement, mais nous ne pourrons en profiter que si nous donnons à l'âme la prédominance sur le corps, les traits de caractère et l'environnement. En outre, cette démarche est plus que nécessaire. Sans elle l'individu peut passer toute sa vie sans se connaitre réellement, il sera alors emplie de doutes, d'incertitudes et de confusions qui l'empêcheront d'atteindre le vrai bonheur, celui d'être un Juif authentique, serviteur fidèle et fils aimé du Roi des rois, Hakadoch Baroukh Hou.
LA EMOUNA (FOI)
-"Celui qui nettoie ses mains à chaque instant purifie ainsi son coeur." Commentaire: Les mains, qui représentent les actions de l'homme, sont directement liées au coeur ainsi que nous l'apprenons du verset des psaumes: "Qui montera sur la montagne d'Ha-chem et qui se lèvera dans Son endroit saint: celui qui a les mains propres et le coeur pur..." (Téhilim 24 - 4,5). Selon les actions de quelqu'un, il est possible de connaitre la pureté de son coeur. Et plus le coeur est pur, plus la Emouna brille chez l'homme, au point que tous ses mouvements sont empreints de foi. Par conséquent, le fait qu'un individu soit attentionné en ce qui concerne la propreté (lavage) et la pureté (Nétilat Yadaïm) de ses mains, est en soi un signe extérieur de pureté du coeur et contribue aussi à accroitre cette pureté. -"Quand quelqu'un chûte dans la foi, qu'il sache qu'on le juge En-Haut." Commentaire: Rabbi Na'hman enseigne dans le LikouteyMoharane (Torah 7, tôme 1) que la raison essentielle de notre exil est le manque de Emouna. Car toutes les fautes qui ont entrainé la destruction du Temple et notre départ d'Israël ont comme dénominateur commun, comme racine commune, une chûte dans la Emouna, la foi que tout vient d'Ha-chem pour notre bien. Quand cette conscience se restreint, les hommes commencent à se disputer, se haïr gratuitement et parler les uns contre les autres. Il s'en suit que force est donnée au grand accusateur (le Yetser Hara) d'accuser et D-ieu est, si l'on peut dire, obligé d'entendre sa plaidoierie et de procéder à un jugement qui peut ne pas être favorable, D-ieu en préserve. Par conséquent, dès que nous chûtons dans notre foi en D-ieu, nous entrainons ainsi l'ouverture de notre dossier dans le Tribunal d'En-Haut. -"Les pollutions nocturnes, les mauvaises pensées sur les femmes et les pensées d'idôlatrie proviennent de nos chûtes dans la foi." Commentaire: La foi consiste à avoir les yeux (de l'esprit) fixés sur le fait qu'Ha-chem est omniprésent et qu'Il nous appelle sans cesse afin que nous nous rapprochions de Lui, et en particulier grace au respect de Ses commandements (Mitsvot). Ce regard de l'esprit, tant qu'il est dirigé vers le but ultime de notre vie: servir D-ieu, nous protège de toutes visions "extérieures", c'est à dire les visions et pensées interdites. Cependant une déviation de ce regard vers le mal, provenant forcément d'une chûte de la foi, aura pour conséquence de renforcer le Yetser Hara de l'homme, ce qu'on pourra constater par le surgissement de pensées licencieuses, idôlatres (croire en un autre pouvoir que D-ieu), et de pollutions nocturnes (Kéri), D-ieu en préserve.
Ceux qui ont l'habitude de donner à un enfant leur livre de prières ou leur Talit, afin qu'il le porte du domaine privé (la maison), en passant par le domaine public (la rue), pour aller à la Synagogue, et ceci alors qu'il n'y a pas d'Erouv (sorte de
UN VISAGE JOYEUX
"À cause de l'amertume et de la tristesse, on peut en oublier son nom. Rabbi Na'hman nous enseigna dans un langage pur que quand on demande à un défunt comment il s'appelle, il oublie son nom. Ceci parce que le mort est triste et très angoissé. Le principe est qu'il faut faire très attention à être toujours dans la joie, même si on est comme on est, c'est à dire très loin d'Ha-chem Itbarakh (D-ieu en préserve). Malgrè tout on doit énormément se réjouir du fait qu'Il ne nous a pas fait idôlatre (Chélo 'Assani Goy). Et en ce qui concerne les actions que nous avons effectuées contre la volonté de D-ieu, on devra s'isoler une heure dans la journée et briser son coeur devant Ha-chem (regretter, demander pardon et la force de ne plus recommencer). Mais pendant cet instant, il est interdit d'être triste, il faut seulement avoir le coeur brisé (la difference entre tristesse et coeur brisé est qu'après avoir brisé son coeur on redevient facilement joyeux tandis que la tristesse reste), et le reste de la journée on sera uniquement joyeux. Grace à la Sim'ha (joie) on peut aussi littéralement ressusciter quelqu'un d'autre. Car il y a des gens qui endurent de terribles épreuves et souffrances, D-ieu en préserve, et il leur est impossible d'exprimer ce qu'ils ont dans le coeur. Ils auraient voulu tout raconter mais ils n'ont personne avec qui parler et dévoiler leur coeur, alors ils sont emplies de souffrances et d'inquiétudes. Mais quand vient devant eux quelqu'un avec un visage souriant, il peut littéralement les ressusciter, ce qui est une très grande chose ainsi qu'il est raconté dans le Talmud (Ta'anit 22a) au sujetde deux comiques qui obtinrent de très grandes choses grace au fait qu'ils réjouissaient les autres." (Si'hot HaRan 43)



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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