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Maasei (5767)
LES VOYAGES D'ISRAËL
"Voilà les voyages des enfants d'Israël." (Mass'é 33- 1) Dans la Torah 40 du Likoutey Moharane, Rabbi Na'hman enseigne que le verset "Voila (ELE) les voyages" est la conséquence du verset "Voila (ELE) tes dieux Israël" que les juifs prononçèrent à la vue du veau d'or. C'est à dire qu'à cause de l'idolâtrie dont ils firent preuve lors du veau d'or, ils durent voyager dans les 42 itinéraires cités dans notre Paracha afin de réparer leur manque de foi dans D-ieu et son serviteur Moché. Rabbenou explique:"Tous les voyages de l'homme proviennent de son manque de Emouna (foi), c'est à dire de l'idolâtrie. Car si l'on croyait d'une foi parfaite qu'Hakadoch Baroukh Hou peut satisfaire tous nos besoins (où nous sommes), on ne voyagerait pas du tout. Il s'avère donc que tous les voyages sont la conséquence d'un manque de foi". Néanmoins, Rabbi Na'hman nous apprend ailleurs que l'on peut réparer la Emouna justement grace aux voyages, en se comportant de manière kashère lors de ceux-ci. C'est pourquoi il dit qu'il ne faut pas forcément repousser un voyage lorsqu'il se présente, à condition d'avoir l'intention de se comporter avec Emouna et selon la loi. On réparera ainsi l'idolâtrie et le manque de foi qui sont les causes de notre départ.
EMOUNA (LA FOI)
"Il faut croire en D-ieu par le biais de la foi et pas à cause des miracles." Commentaire:"Nos Sages ont enseigné que "Le juste vivra par sa foi" (Tsadik Béémounato i'heyé). Celui qui base sa croyance en D-ieu sur des miracles, souvent parce qu'il en a vécû un ou plusieurs, n'est pas capable de retrouver la Présence Divine dans les moindres détails de sa vie quotidienne. Comme si le Créateur n'était présent que lorsqu'il sort des règles de Sa Création. Les Sages enseignent que D-ieu fut obligé de faire des miracles aux enfants d'Israël pour sortir d'Egypte parce que ceux-ci avaient atteint un niveau tellement bas que c'était le seul langage qu'ils pouvaient comprendre. Et effectivement, quelques jours après le plus grand miracle de tous les temps, l'ouverture de la mer rouge, ils se révoltaient contre D-ieu parce que l'eau leur manquait. En d'autres termes, ils n'arrivaient plus à retrouver la Présence Divine dans les difficultés de la vie quotidienne. Car quand un homme n'attend que des miracles et que c'est apparemment le contraire qui se produit (les problèmes de la vie), alors il n'arrive pas à avoir la foi que tout ce que D-ieu fait est pour le bien, il tombe dans les angoisses ou le stress, dans l'attente du prochain "miracle" (sa réussite), qui lui redonnera momentanément de la joie. Or, Rabbi Na'hman nous enseigne que D-ieu se cache précisément dans les épreuves de la vie, afin que nous nous rapprochions authentiquement de Lui si l'on se donne la peine de Le rechercher et qu'on garde la foi que tout est pour le bien. Ainsi grace à la Emouna on est constamment attaché à D-ieu, ce qui n'est pas le cas avec les miracles. C'est la raison pour laquelle Rabbi Na'hman ne voulait pas faire de miracles qui sortent des lois de la nature, afin de ne pas fausser l'approche réelle du Juif avec D-ieu, car avec la foi et la prière tout peut se résoudre dans des chemins "naturels". Et en réalité, il faut savoir que chaque fois que le soleil se lève ou se couche, à la même heure, ceci est aussi un miracle. Chaque respiration est un miracle, tout relève du miracle. Et la grandeur de D-ieu est plus exhaltée lorsqu'on la dévoile dans le déroulement normal des évènements car on témoigne ainsi qu'Ha-chem est omniprésent et qu'Il agit constamment pour notre bien, et pas seulement lorsqu'Il change les règles de Sa création.
Il est interdit de semer pendant Chabat. On inclut dans cette interdiction toute action qui accélère la pousse d'un arbre ou d'une plante, etc. Ainsi, il sera interdit d'arroser un champ, une pelouse ou des plantes pendant Chabat. On fera donc attention à ne pas se verser de l'eau sur les mains (Nétilat Yadaïm) au dessus d'un espace vert, notamment quand on mange dans le jardin.
HUMOUR
Un père et son fils sont assis au bord de la plage, scrutant ensemble l'horizon. -"Papa, papa, regarde le bateau là-bas!" s'exclame l'enfant plein d'enthousiasme. -"Mon fils, ce n'est pas un bateau, c'est un yacht;" répond le père sûr de lui. -"Papa, comment ça s'écrit un Yacht?" -"Finalement je crois que tu as raison, c'est un bateau."



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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