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Massei (5768)

Dédiée à la hatsla’ha de Yossef Sa’adoun et à l’élévation des âmes de Laurence Esther Ruth ‘Haya bat Sarah, gérard 'Haï ben Emma et Yves Eliahou ben Danielle.

« Elé mass’é béné Yisraël/voici les voyages des enfants d’Israël ».

La paracha de la semaine nous cite dans l’ordre et le détail les 42 endroits où le peuple d’Israël campa durant les 40 ans qu’il passa dans le désert avant d’entrer en terre sainte. Il nous est difficile de comprendre pourquoi ils voyagèrent autant, on peut même dire qu’ils tournèrent en rond. Finalement ils n’avaient qu’à attendre au même endroit que ces 40 années passent. Mais bien sûr cela a un sens.

Rabbi Na’hman enseigne :

« Le midrash enseigne que les voyages des enfants d’Israël, c'est-à-dire leurs déplacements d’un endroit à l’autre, réparent : « Elé élokékha Yisraël - Voici tes dieux Israël » c'est-à-dire le défaut d’idolâtrie. Et même si aujourd’hui on ne sert plus les idoles, ce défaut subsiste et s’exprime par la détérioration de la foi » ( Likoutey Moharan 62, 2 e tome ).

Elé élohékha Yisraël et Elé mass’é béné Yisraël sont deux portions de verset qui commencent et terminent par les mêmes mots. L’un parle de l’idolâtrie et l’autre des voyages, nos sages en déduisent que les voyages réparent la faute d’idolâtrie. Et aujourd’hui précise Rabbi Na’hman, l’idolâtrie correspond à la détérioration de la émouna/foi. Par conséquent les enfants d’Israël voyagèrent dans le désert pour se débarrasser de l’idolâtrie, celle qu’ils avaient apportée avec eux d’Egypte et qui les avait fait fauter avec le veau d’or et les explorateurs.

Rabbi Na’hman continue :

« Ceci est aussi enseigné par le Ba’al Shem Tov à partir du verset : « Vous dévierez et vous servirez d’autres dieux » ( Dévarim 11 ) où il affirme que dès que l’on commence à s’éloigner du Créateur, on tombe dans l’idolâtrie » ( Id. ).

Nous comprenons de cela quel est le rapport entre le voyage et l’idolâtrie. En effet, l’idolâtrie est comparée à une déviation, un éloignement, en d’autres termes c’est un voyage. Un voyage intellectuel qui éloigne l’être humain de son créateur et le fait croire en d’autres dieux. Par autres dieux il faut comprendre toute valeur que l’on place avant D-ieu et Sa Torah. Par exemple si je travaille le Chabat ou si je préfère aller à Deauville, le travail et Deauville sont des idoles. Si je considère celui qui me nuit comme une cause première au lieu de le considérer comme un instrument de la providence divine, le voleur est un autre dieu, puisqu’il prend Sa place de cause première. On peut donc bien sûr être croyant et idolâtre en même temps.

Et par conséquent la réparation de ce voyage intellectuel qu’est l’idolâtrie se répare, mesure pour mesure, par un voyage physique. Au niveau collectif l’exil est un éloignement du peuple de sa terre. Au niveau individuel nos déplacements et nos galères d’un endroit à l’autre, même si c’est dans la même ville, contribuent à cette réparation. On peut rajouter les embouteillages, la difficulté à trouver une adresse ou une place de parking, les joggings etc…

Mais il existe une condition nous dit Rabénou : le voyage ne répare que si l’on se comporte bien en chemin. Sinon il ne fait que prolonger l’éloignement de D-ieu.

Ne pas dévier de la foi et de l’unité divine, toujours placer D-ieu en tant que cause première et unique de chaque rencontre, situation ou évènement et rechercher cette cause si on le peut, afin de se rapprocher de Lui. C’est en agissant ainsi qu’on retourne vers Lui et qu’on cesse l’exil.

Le fait que nous soyons retournés en terre sainte est un signe infaillible que la délivrance finale a commencé et que les autres dieux sont en train de disparaître. Alors prenons le train en route, dans la bonne direction…

L’ANNONCE DE NOUVELLES

-Celui qui a l’habitude d’annoncer de bonnes nouvelles s’habille de l’aspect du prophète Elie.

-N’annonce pas de mauvaises nouvelles car à cause de mauvaises nouvelles certaines personnes moururent.

-Celui qui pratique les commandements de la manière dont ils ont été dits, on ne lui annoncera pas de mauvaises nouvelles et il peut annuler un décret divin.

-Celui qui annonce de mauvaises nouvelles tombe dans une perception intellectuelle restreinte (mo’hin dé katnout).

LA BENEDICTION

-La personne bénie doit donner un cadeau à celui qui le bénit.

-Ne prends pas à la légère la bénédiction d’un goy.

-Celui qui rapproche les gens éloignés de D-ieu a le pouvoir de bénir.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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