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Metsorah (5767)
'HAMETS - MATSAH
La fabrication du pain habituel ('Hamets) se fait avec les quatre éléments fondamentaux de la création: la terre, l'eau, l'air et le feu. L'épi de blé pousse dans la terre, une fois transformé en farine cette dernière est mélangée avec de l'eau pour former une pate à pain. Cette pate repose pour se gonfler d'air et on la fait cuire au feu pour obtenir le résultat final. En ce qui concerne la Matsah que nos Sages ont surnommé le "pain de pauvreté", un des éléments manque à l'appel, il s'agit de l'air (Roua'h). La Matsah est un pain dont la pate pas le temps de gonfler, c'est la raison pour laquelle elle est plate. Essayons alors de comprendre pour quelle raison on dépense autant d'énergie afin d'éliminer de chez soi la moindre petite miette de 'Hamets, sous prétexte que c'est un pain empli d'air! En terme de 'Hassidout, l'air fait allusion au pire des défauts, celui duquel découlent tous les autres: l'orgueil. De la même manière qu'une pate se gonfle d'air, l'homme se gonfle d'orgueil, c'est à dire qu'il se croit plus important qu'il ne l'est réellement, telle une grenouille qui enfle pour avoir l'air d'un boeuf. C'est pourquoi il nous faut manger de la Matsah, synonyme d'humilité, afin d'enlever de soi toute trace d'orgueil, car à cause de ce défaut on perd la possibilité d'être celui qu'on est réellement et on peut jouer toute une vie le rôle d'un individu qui n'est pas nous-même, D-ieu en préserve. La première parole que D-ieu adressa au premier Juif, Avraham Avinou, fut: "Lekh Lékha! - Va vers toi!". Tout notre Judaïsme et notre lien avec le Créateur passent par la capacité à accepter notre petitesse et à annuler notre volonté devant Ha-chem Itbarakh, c'est à cette seule condition que se dévoile ensuite notre vraie grandeur, celle de fils ou fille de Roi. Mais si on veut à tout prix être celui que nous ne sommes pas et vivre dans le fantasme de l'homme d'affaires, de l'intelligent ou du séducteur, etc, on devient prisonnier de ses idéaux et des exigences qui les corroborent, esclave en Egypte. Seulement un cinquième du peuple juif est sorti de Mitsraïm, ce sont les gens qui ont acceptés leur petitesse. Mais ce sont ces mêmes gens qui ont mérité la plus grande perception de D-ieu jamais atteinte, lors du passage de la Mer Rouge, et de recevoir la Torah au Mont Sinaï. L'humilité en valait la peine. Par conséquent, arrêtons de faire passer nos interêts personnels (fantasmes) avant la volonté de D-ieu, et rabaissons notre orgueil car il ne nous est d'aucune utilité, bien au contraire. On peut maintenant comprendre pourquoi on recherche le 'Hamets à la lumière d'une bougie la veille de Pessa'h. Rabbi Na'hman explique que les murs de la maison représentent les parois de notre intellect. Quand on recherche le 'Hamets (Bédika), ce sont nos propres défauts que nous sommes en train de rechercher et en particulier la source de tous les défauts, l'orgueil. Et même si on est sur d'avoir parfaitement tout nettoyé, on fera la Bédika quand même. En effet, il ne faut pas se mentir, l'orgueil est bien caché en nous, quand on le chasse par la porte il re-rentre par la fenêtre. Mais grace à la recherche du 'Hamets effectuée selon la bonne intention, on recevra du ciel une aide pendant toute l'année afin de pouvoir s'introspecter convenablement et d'aller vers soi, vers l'humilité. On pourra reconnaitre nos défauts et les combattre, c'est la raison pour laquelle on peut manger du pain le reste de l'année, car on connait maintenant l'ennemi. Et pour terminer, il faut comprendre pourquoi la Bédika se pratique à la lumière d'une bougie (Ner). Cette lumière fait allusion aux enseignements des Tsadikim authentiques qui, eux-seuls, peuvent nous permettre d'ouvrir les yeux, et en particulier Rabbi Na'hman dont les enseignements, prodigués depuis plus de deux siêcles, gardent une acuité et une actualité extraordinaires, capables de sauver l'individu du mensonge dont il est la victime. D'ailleurs le "NeR" grace auquel on recherche le 'Hamets, est composé des lettres "R" et "N" qui sont les initiales de "R"abbi "N"a'hman.
SEFER HAMIDOT
"Un homme peut savoir par ses rêves si son coeur est vrai avec D-ieu." Commentaire: Dans le Talmud Bérakhot, les Sages nous enseignent qu'il y a deux types de réaction à avoir au réveil d'un rêve. Soit on dira: "Je (Ha-chem) te parlerai dans le rêve" quand celui-ci est de bonne augure, soit on dira: "Les rêves diront des choses vaines" quand celui-ci est mauvais ou qu'il est embrouillé. Rabbi Na'hman nous enseigne qu'on peut déterminer le degré d'authenticité de notre dévotion envers D-ieu, en fonction de la qualité de nos rêves. Les rêves "en vain" viennent chez ceux qui parlent ou se comportent faussement tandis que les rêves bons et clairs vont chez les gens vrais envers D-ieu.
C'est une sainte obligation de se rassembler en grand nombre dans les synagogues et les maisons d'études à Chabat Hagadol, ceci afin d'écouter le discours spécial du Rabbin à cette grande occasion. Il parlera des lois de la fête et donnera des paroles de renforcement spirituel liées à Pessa'h.Une demi-heure avant le moment de la recherche du 'Hamets (Bédika) qui a lieu vingt minutes après le coucher du soleil, il sera interdit de commencer un quelconque travail, hormis ceux liés à la préparation de cette Bédika.(Yalkout Yossef)
PAROLE MEURTRIÈRE
Généralement, quand on veut interrompre une personne qui dit du mal sur une autre (Lachone Ara), elle rétorque automatiquement: "Je dis la vérité!". Pourtant, il n'en reste pas moins qu'elle est en train de commettre un pêché tellement grave qu'il équivaut aux trois transgressions réunies de l'adultère, le meurtre et l'idolâtrie. A priori, on se demande pourquoi quelques paroles peuvent avoir autant d'importance, après tout il ne s'agit que de remuer un peu d'air avec la bouche, sans agir. La réponse à cette question est dans la question: effectivement, parler est une véritable action! D-ieu n'a-t-il pas créé le monde avec la parole? Chaque échange verbal entraine des conséquences physiques à plus ou moins long terme car chaque parole est une véritable semence, un jour elle donne une plante. Un bon ou un mauvais conseil peuvent sauver ou détruire la vie de celui à qui on le prodigue. Faire rougir quelqu'un en public équivaut à le tuer et dénoncer autrui peut l'amener en prison pour le restant de ses jours. Ce sont des cas extrêmes mais qu'on le veuille ou pas, on est toujours influencé un tant soi peu par les paroles qu'on entend. La paracha de la semaine nous parle de la punition du Lachon Ara: c'est la lèpre (Tsara'at). Se pose alors une question évidente: dans notre génération où dire du mal d'autrui est devenu un instrument culturel approuvé, on ne voit pas les cas de lèpre se multiplier, bien au contraire. Dans les pays où le peuple juif demeure, le fléau est endigué depuis longtemps? Nos Sages répondent à cette question: les plaques de lèpre dont sont frappés les médisants sont des plaques spirituelles qui viennent se coller sur l'âme et empêchent celle-ci d'être en bonne santé. En d'autres termes, quand un homme est habitué à faire du Lachone Ara, il ne pourra absolument rien ressentir de vrai quand il sert D-ieu. Il utilisera au contraire sa dévotion pour continuer à débiter ses paroles meurtrières et s'il n'est pas encore religieux, il aura plus de difficultés que les autres pour revenir sur le droit chemin. Il existe une expression populaire: "toute vérité n'est pas bonne à dire!". Effectivement, le deuxième Temple a été détruit à cause du Lachone Ara et nous n'avons toujours pas réparé cette faute. Autrement dit, cela fait deux millenaires que nous sommes en exil à cause de la...vérité, celle qui consiste à dénoncer les mauvais comportements d'autrui. A un Juif qui lui disait du mal d'un autre, Rabbi Na'hman répondit: "Comment peux-tu dire du mal d'un juif! Ne sais-tu pas que les 600 000 âmes du peuple d'Israël représentent les 600 000 lettres de la Torah? De la même manière que lorsqu'une seule lettre d'un Séfer Torah est mal écrite on disqualifie tout le Séfer, quand on dit du mal d'un Juif on disqualifie tout le peuple d'Israël!" Qu'Ha-chem Itbarakh nous protège de la médisance, AMEN! Haut de page ZIKARON "Il faut énormément garder son "Zikaron" (mémoire, souvenir) afin de ne pas tomber dans l'oubli. C'est à dire qu'il faut toujours se rappeler qu'il y a un monde à venir et ne pas l'oublier. Et c'est une habitude très recommandable, dés le réveil, de se rappeler immediatement du monde à venir, dés qu'on ouvre les yeux, avant de commencer quoi que ce soit. Ceci représente le Zikaron général. Cependant, il faudra ramener le Zikaron même au niveau des détails, c'est à dire étendre sa connaissance au niveau des paroles, pensées et actions que D-ieu nous prépare chaque jour afin de retrouver les allusions contenues dans ces pensées, paroles, actions grace auxquelles on pourra se rapprocher de D-ieu."(Likoutey Etsot, Zikaron- 4, partiel)



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