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Michpatim (5768)
Si vous aimez, faites passer…
Rabbi Na’hman enseigne:

«La Torah est cachée et dévoilée et Dieu aussi est caché et dévoilé. C'est-à-dire que ce qui nous est dévoilé est le vêtement, l'aspect extérieur, tandis que ce qui nous est caché est l'intériorité. Par conséquent chaque être humain doit s'empresser d'atteindre l'intériorité qui lui est voilée.» (Likoutey moharan 73, tome 1)

Chaque fois qu’un juif prononce le Chéma Israël il pose sa main devant les yeux. Lors de cette formidable prière il affirme que «Hachem E’had – Dieu est Un». Pourquoi doit-on fermer les yeux quand on proclame l’unité de Dieu? La réponse est simple, c’est parce qu’elle n’est pas visible.

Ce voile du E'had provient du fait que le monde a été créé sur la base d'une dualité voilant l'unité et évoquée par la première lettre de la Torah, le Bèt du mot Béréchit, dont la valeur numérique équivaut à deux. Ainsi chaque élément de la création est composé d'un double aspect, un aspect extérieur visible et une réalité cachée, un corps et une âme. Réunir ces deux aspects revient à avoir une connaissance authentique de l'existence et à établir une harmonie qui nous rapproche de l'unité de Dieu.

Néanmoins cette donnée n'est pas exclusive à la dimension spirituelle de l'existence, elle transcende tous les domaines de notre vie. Chaque situation, chaque relation humaine et chaque information peuvent faire l'objet d'une analyse trompeuse basée sur le seul aspect extérieur ou, et c'est la noblesse de l'homme, nous appeler à rechercher la dimension cachée, détentrice du réel message qui est contenu dans les situations, les relations humaines et les informations auxquelles nous sommes quotidiennement confrontées.

La plupart d'entre nous ne comprenons pas le fonctionnement d'une voiture bien que nous sachions l'utiliser. Mais le garagiste connaît ce qui nous est caché et quand nous avons un problème mécanique, la même situation qui nous échappe lui est parfaitement connue, ainsi il peut faire ce que nous sommes incapables de faire, réparer. Le soldat à l'armée ou l'employé d'entreprise n'est pas toujours conscient de la raison des décisions de son supérieur parce qu'il manque de données, il n'a pas accès aux secrets des chefs. Dans nos discussions mondaines, l'étalage d'une culture que les autres ne possèdent pas donne l'avantage en société. A tel point qu'on admet volontiers aujourd'hui que celui qui détient la connaissance détient aussi le pouvoir.

Chaque juif se trouve constamment en face d'une alternative parfois lourde de conséquences. Il a le choix entre rechercher et s'attacher à l'aspect intérieur, l'âme, des choses et retrouver ainsi la présence de Dieu, ou alors analyser les différents domaines de l'existence uniquement par rapport à leur aspect extérieur, superficiel, le corps. Or, de la même manière qu'un corps sans âme meurt, une approche de la vie sans recherche d'intériorité correspond à une mort spirituelle, une déconnexion du but réel de l’existence. Car la vérité ne se trouve pas dans ce que l'on voit, elle est humblement cachée et ne se dévoile qu'à ceux qui la recherchent. Dieu est la cause ultime de toutes les causes, la réponse à toutes nos questions, Il est pourtant le plus caché de tous. Car l'âme est invisible et c'est la raison pour laquelle celui qui désire la vérité ferme les yeux quand il prononce le Chéma' Israël.

LA TECHOUVA (repentir)
-Celui qui fait ses affaires avec foi, on lui pardonne ses fautes.

-La première pensée aide l’être humain durant le processus et la terminaison de sa réalisation. Mais si cette première pensée n’était pas sainte, alors se produira une panne pendant ou à la fin de cette réalisation.

-Une table avec des invités rachète les fautes.

-En poussant des soupirs parce qu’on veut faire téshouva, on devient une nouvelle personne.

-En aimant les tsadikim, on leur donne la force de nous faire faire téshouva.

-Celui qui veut faire téshouva doit faire attention à ne pas être endetté.

-Lorsque tu traverses une souffrance, vérifie tes actions.

-Celui qui reconnait ses fautes n’aura pas besoin de vendre l’héritage de ses ancêtres.

-A cause de ses mensonges, l’homme n’arrive pas à s’améliorer.

-Il vaut mieux faire son possible (imparfaitement) que de ne rien faire du tout.

PETITE QUESTION
Pourquoi la lecture des dix commandements est elle suivie par l’énonciation des lois concernant les esclaves ? Il y a tellement d’autres sujets !

Lorsque quelqu’un retourne vers D-ieu, il sort en quelque sorte d’Egypte et de l’esclavage infligé par son pharaon intérieur : le mauvais penchant. Une fois qu’il est libre, peut-on dire que son passé est oublié. Pas forcément. Lorsque le peuple juif sortit d’Egypte, il n’était plus esclave mais il avait encore conservé en lui une mentalité d’esclave, il devait donc s’en débarrasser pour devenir libre et c’est la raison pour laquelle les lois concernant les esclaves sont les premières lois de détail qui suivent les lois générales des dix commandements. Premièrement parce que le but de la Torah est de faire de nous des hommes libres et deuxièmement parce que le plus difficile à changer est la mentalité. Par exemple un fils qui a souffert de la dureté de son père se verra souvent, au fur et à mesure qu’il avance dans l’âge, répercuter les mêmes défauts. S’il parvient à les réparer, il brise ainsi la chaine (de l’esclavage) et répare en même temps sa lignée généalogique. Autre piège sur lequel Rabbi Na’hman nous met en garde, c’est celui qui consiste à mettre un tampon « kacher » sur ses mauvais traits de caractère. Une personne qui était trop pointilleuse avant de faire téshouva pourra répercuter son erreur dans son rapport avec les mitsvot et se pourrir la vie, et celle des autres, à cause des rigueurs inutiles et insupportables pour son niveau, qu’elle s’inflige sous couvert de sainteté. Car parfois le pharaon s’habille en rabbin pour continuer à mettre la pression.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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