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Miketz

Le rêve de Pharaon : « sept vaches grasses montent du Nil, suivies par sept vaches maigres qui les  engloutissent mais demeurent aussi décharnées qu’auparavant ». Yossef explique à Pharaon qu’il s’agit de sept années d’abondance qui seront suivies par sept années de famine.

A ce sujet Rabbi Nathan enseigne :
« Les sept années d’abondance et les sept années de famine symbolisent la passion de l’argent, car plus une personne accumule les possessions et plus elle a l’impression de manquer. C’est pourquoi dans son rêve Pharaon commença par voir des vaches grasses et en bonne santé qui représentent les années d’abondance, c'est-à-dire la richesse et le bien que D-ieu prodigue aux riches. Mais les sept vaches maigres qui les suivent et les engloutissent, symboles de la famine, représentent la passion de l’argent : parce qu’on est constamment affamé d’argent et que l’on en veut encore plus. Ainsi on engloutit les années d’abondance et toutes les bontés prodiguées par Ha-shem car ne subsiste que l’appétit d’avoir plus et la sensation de manquer, comme si on était vraiment pauvre. Ceci est enseigné par les sages : "plus on a de biens et plus on a d’inquiétudes" »
(Likoutey Halakhot, birkat hamazon 4/17).

Petite histoire

Un homme avait besoin de 80 000 euros pour sortir d’une situation difficile. Il pria tous les jours avec ferveur, partit sur les tombes de tsadikim, demanda une bénédiction à de grands rabbanim et multiplia les bonnes actions. Résultat des courses : 10 000 euros. Souvent l’on désire quelque chose et la réalité ne répond que partiellement à nos besoins, à ce moment s’offrent à nous deux possibilités : remercier D-ieu sincèrement pour ce qu’Il nous a donné, même si cela semble incomplet, ou rester sur son insatisfaction avec les comportements que cela entraîne, la grogne, la tristesse ou le découragement. C’est à ce niveau que se situe une des épreuves essentielles de l’homme : remercier D-ieu pour tout. Si une personne gagnait 1 000 000 d’euros au loto, à n’en pas douter elle remercierait Ha-shem de tout son cœur.

Si elle ne gagnait pas cette somme mais que quelqu’un lui propose de lui acheter ses yeux ou son bras pour  1 000 000 d’euros elle refuserait. Car elle sait bien que des yeux ou un bras valent plus que cela.
Alors pourquoi ne remercie-t-on pas tout les jours D-eu de nous avoir donné un corps qui fonctionne avec au moins autant d’enthousiasme que si l’on gagnait 1 000 000  d’euros au loto ? C’est parce qu’on n’a pas pris l’habitude de remercier D-ieu.

Lorsqu’on ne regarde que ce qui manque sans apprécier parallèlement les bienfaits exceptionnels que D-ieu prodigue, on est habité par un sentiment d’insatisfaction et on ne comprend pas pourquoi on devrait dire merci pour des choses qui nous font souffrir. Et cette manière de voir engendre la passion de l’argent (taavat mamone), c'est-à-dire que plus on en a et plus il nous en manque car l’on n’est pas capable d’apprécier les bontés divines et la vie. Les vaches maigres engloutissent les vaches grasses.
Heureusement il y a ‘Hanoucca…

Les jours de ‘Hanoucca sont des jours de Hallel et de Hodaa, des jours de louange et de remerciement où l’on se ressource dans la conscience de l’amour d’Ha-shem. Pendant huit jours on remercie D-ieu pour Ses miracles et l’on apprend à apprécier les bonnes choses qui emplissent notre vie.

Et pour terminer l’histoire, notre homme remercia     D-eu pour ses 10 000 euros car c’était quand même un beau cadeau, alors la bénédiction continua et il eut 20,30, 40 et bientôt  les 80 000 euros nécessaires. La bougie s’était transformée en huit bougies, les vaches maigres étaient devenues grasses, car il n’avait cessé de dire merci. Rabénou enseigne qu’en louangeant D-ieu on se rapproche de Lui et on Le connaît mieux, et lorsqu’on est proche de Lui on se permet de recevoir encore plus de bien. Dire merci n’est pas une manière de supporter un manque mais une manière de le combler. Car D-ieu n’a créé le monde que pour nous prodiguer Ses bontés, c’est à nous de tendre la main en disant vous savez quoi…



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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