Inscrivez votre email ici pour recevoir des Dvar Torah, nouvelles et autres courriels:
 
Liens Breslev:
 
moharan.com
Breslev.fr
Rabbinahman.com
Breslov.com (en anglais)
Breslev.co.il (en hébreu)
Radio Breslev (en hébreu)
Des Questions?
Écrivez nous à
info@breslev.ca

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
Voir archive
Noah (5767)
LA GRACE DE NOA’H
"Et Noa'h trouva grâce aux yeux d'Ha-chem." (Béréchit 6- 8) Rabbi Na'hman nous enseigne que le monde tient grace à la Torah. Sans Torah le monde ne peut exister. Il pose alors la question: comment le monde a-t-il pu exister avant que Moché Rabénou descende du Mont Sinaï avec les Tables de la loi (Lou'hot)? Il répond ainsi: avant le don de la Torah le monde tenait grace à la bonté gratuite ('Hesed 'hinam) d'Hakadoch Baroukh Hou (Likoutey Moharane 78, tôme II). Cette bonté gratuite est celle qui maintenait le monde au temps de Noa'h, pourtant elle n'empécha pas la destruction de toute l'humanité par le déluge. En effet, Rabbi Nathan explique que même si cette bonté est présente, il faut un réceptacle pour la recevoir. Or, la génération du déluge avait complètement détruit ce réceptacle car elle avait fait de la méchanceté et de l'impureté une loi indépassable, elle ne pouvait donc plus subsister. Seul Noa'h trouva grâce aux yeux de D-ieu car il n'avait pas endommagé son "Kéli" (réceptacle), il put donc profiter du 'Hésed 'Hinam. Or, nos Sages précisent dans le Midrach Rabbah (Béréchit 29): "Ce n'est pas que Noa'h méritait d'être sauvé, mais simplement il trouva grâce aux yeux d'Ha-chem!". En d'autres termes, s'il avait fallu s'en tenir aux mérites de Noa'h, il n'aurait pas pu être épargné. Ce qui le sauva est la bonté gratuite d'Ha-chem qu'il mérita parce qu'il avait refusé la méchanceté volontaire ce sa génération. Le premier qui eut vraiment le "mérite" d'exister et de devenir le premier Juif fut Avraham Avinou qui, contrairement à Noa'h, pria pour sauver l'humanité malgrè qu'elle s'était à nouveau complètement dévoyé. Car Avraham connaissait l'existence de cette bonté gratuite d'Ha-chem, Sa capacité à pardonner même les pires des pêcheurs. Il essaya alors de dévoiler cette bonté dans le monde. Et depuis Avraham Avinou, les Tsadikim authentiques de toutes les générations continuent ce travail de dévoilement, ils font briller la bonté gratuite d'Ha-chem de plus en plus fort et permettent ainsi aux gens les plus éloignés d'avoir eux-aussi une chance de revenir et de faire Téchouvah. Car si on ne s'en était tenu qu'à leurs mérites, ils n'étaient peut-être pas suffisants (D-ieu en préserve) comme nous l'avons vu avec Noa'h dans la Midrach Rabbah. Par conséquent, nous devons savoir qu'il existe toujours une chance pour n'importe lequel d'entre nous, ceci parce que D-ieu veut faire preuve d'une bonté gratuite envers nous, simplement par Son amour infini.
La Foie
"La foi vient grace au silence." Commentaire: Notons une contradiction apparente. Nous avons étudié quelques semaines auparavant que "La Emouna dépend de la bouche de l'homme", c'est à dire qu'il était bon de prononcer des paroles de foi en D-ieu. Ici, Rabbi Na'hman nous enseigne que se taire est bénéfique pour la Emouna. Voila la réponse donnée par Rabbi Zouché Alexander Chtitser: Quand un homme est dans une période de confiance en D-ieu, le fait d'exprimer cette foi avec des paroles (louanges, prières) renforcera celle-ci. Néanmoins, quand il est assailli par les doutes et les questions, il doit se taire. Ce silence doit avoir lieu à deux niveaux, la bouche et l'esprit. Au niveau de la bouche on ne doit pas exprimer ses doutes et au niveau de l'esprit on ne se laissera pas aller à analyser la situation qui a entrainé nos doutes. On restera fermement confiant dans le fait que tout ce que fait D-ieu est pour le bien. Cette attitude renforcera notre foi et nous permettra de recevoir ultèrieurement une réponse (envoyée par Ha-chem) à toutes nos questions. "A cause de la jalousie, l'homme perd sa foi." Commentaire: La jalousie est l'antithèse de la foi. Envier ce que possède autrui correspond à dire: pourquoi lui et pas moi. Comme si il y avait une injustice flagrante. Ce sentiment d'injustice signifie qu'on pense qu'Ha-chem répartit mal les biens, les qualités et les richesses (D-ieu nous préserve d'une telle pensée). Or, étant donné que la foi consiste aussi à reconnaitre que D-ieu dirige le monde avec exactitude et qu'Il sait quoi donner et à qui le donner, il en résulte que le jaloux renie ce fondement essentiel de la Emouna et par conséquent qu'il est en train de la perdre.
Si quelqu'un est invité à Chabat et qu'on lui a réservé une chambre particulière, malgrè qu'il dine avec son hôte dans la salle à manger, il se doit d'allumer dans sa chambre les lumières du Chabat en récitant la bénédiction appropriée (Léhadlik ner chel Chabat). De la même manière, celui qui passe le Chabat dans une chambre d'hotel se doitd'allumer dans sa chambre, avec bénédiction, les lumières du Chabat. Mais si les propriètaires de l'hotel l'interdisent de peur qu'il y ait un incendie, il ira allumer avec bénédiction dans la salle à manger. Néanmoins, si d'autres ont allumé avant lui, il ne pourra plus réciter de bénédiction sur place. Il lui reste la possibilité de réciter la bénédiction en allumant l'electricité dans sa chambre d'hotel. (Yalkout Yossef)
LA JOIE DU CHABBAT
Rabbi Na'hman a énormément insisté pour que nous soyions extrêmement joyeux à Chabat, s'il y a un effort à fournir en ce jour c'est bien celui-là: essayer de toutes ses forces d'être joyeux. En effet, la joie du Chabat a des répercussions positives sur toute la semaine. Elle permet à l'individu d'avoir de la Emouna (confiance en D-ieu) pendant toutes ses activités, c'est à dire qu'il gardera à l'esprit que D-ieu est omniprésent et que tout ce qui arrive provient du Maitre du monde pour notre bien, que ce soit dans nos activités professionnelles ou dans nos relations familiales, amicales et sociales. Cette Emouna le "libèrera" de toutes ses angoisses et lui permettra d'avoir plus de réussite dans tous les domaines. La joie du Chabat n'est pas une chose compliquée. Il s'agit de mettre ses plus beaux habits, de manger des repas copieux et surtout de les accompagner de multiples chants de joie. En se forçant à chanter, on atteint par la suite une joie véritable (c'est à dire que la joie forcée se transforme en joie authentique) et on enlève de son esprit toutes les contrariétés de la semaine passée. Cette Sim'ha resplendit aussi sur toute la famille et ancre fermement chez les enfants le goût du Chabat, ce qui les aidera à ne pas quitter le clan de la sainteté quand ils seront plus tard confrontés aux pièges du monde extèrieur. A ce sujet, un des grands de notre génération qui a vu son fils chuter dans son judaïsme, a reconnu publiquement que c'est parce qu'il ne prenait pas le temps de chanter des chants à Chabat. Voila une histoire qui est arrivée au saint Cabbaliste Rabbi Moché Aharon Pinto Zatsal. Quelques instants avant l'entrée du Chabat, son fils d'un an 'Haïm, prénommé d'après son illustre ancètre Rabbi 'Haïm Pinto, mourut tragiquement. Rabbi Aharon, dévoré par la douleur, ne laissa pas sa tristesse envahir le Chabat. Il déposa le bébé sur son petit lit et ferma à clef la porte de la chambre. Il ordonna à sa femme de ne pas du tout entraver la joie du Chabat et de se comporter comme à l'habitude, sur ce il partit à la Synagogue. Quand il revint, il vit les bougies allumées et une merveilleuse table préparée en l'honneur du Chabat, avec du poisson et de la viande. Un spectateur non averti n'aurait pas pu deviner le malheur du Tsadik tellement celui-ci se comportait avec joie, comme si de rien n'était. Il en fut de même pour le repas du lendemain ainsi que le troisième repas. Une fois le Chabat terminé, Rabbi Aharon revint de la Synagogue et entama la prière de la Havdalah, il sentit les épices, contempla ses doigts à la lueur d'une bougie et termina en buvant le verre du Kidouch. Ensuite il s'adressa à sa femme: "Maintenant tu peux te rendre dans la chambre de 'Haïm". Elle s'y rendit immédiatement et c'est avec des mains tremblantes qu'elle ouvrit la porte. Les tremblements redoublèrent quand, s'approchant du lit, elle entendit des petits cris étouffés. Quand elle se pencha sur le berceau, elle vit le petit corps de 'Haïm qui remuait, en parfaite santé. Elle prit son fils et le serra de toutes ses forces puis courut vers son mari pour lui annoncer le miracle. Le Tsadik acquiesça plein de joie et lui dit: "Sais-tu pourquoi notre fils est revenu du monde de la vérité? C'est par le mérite de mon saint père dont il porte le nom et c'est par le mérite du Chabat dont nous n'avons pas transgressé la sainteté. Parce que tu as oublié ta tristesse et t'est occupé de la tenue du Chabat comme d'habitude (dans la joie). C'est grace à cela que 'Haïm est vivant!". Le 'Haïm en question n'est autre que le Tsadik Rabbi 'Haïm Pinto Chlita de Achdod. Le message est donc clair, s'efforcer au maximum d'être joyeux à Chabat ne peut avoir que de bonnes répercussions sur la semaine, jusqu'au miracle. Accueil Rabbi Nachman Tikoun HaKlali Ouman Centres Breslevs Autres Paracha de la Semaine PARACHAT NOAH Basé sur les enseignements de Rabbi Na'hman de Breslev Paracha | Sefer Hamidot | Halakha de Chabbat | Archives LA GRACE DE NOA’H "Et Noa'h trouva grâce aux yeux d'Ha-chem." (Béréchit 6- 8) Rabbi Na'hman nous enseigne que le monde tient grace à la Torah. Sans Torah le monde ne peut exister. Il pose alors la question: comment le monde a-t-il pu exister avant que Moché Rabénou descende du Mont Sinaï avec les Tables de la loi (Lou'hot)? Il répond ainsi: avant le don de la Torah le monde tenait grace à la bonté gratuite ('Hesed 'hinam) d'Hakadoch Baroukh Hou (Likoutey Moharane 78, tôme II). Cette bonté gratuite est celle qui maintenait le monde au temps de Noa'h, pourtant elle n'empécha pas la destruction de toute l'humanité par le déluge. En effet, Rabbi Nathan explique que même si cette bonté est présente, il faut un réceptacle pour la recevoir. Or, la génération du déluge avait complètement détruit ce réceptacle car elle avait fait de la méchanceté et de l'impureté une loi indépassable, elle ne pouvait donc plus subsister. Seul Noa'h trouva grâce aux yeux de D-ieu car il n'avait pas endommagé son "Kéli" (réceptacle), il put donc profiter du 'Hésed 'Hinam. Or, nos Sages précisent dans le Midrach Rabbah (Béréchit 29): "Ce n'est pas que Noa'h méritait d'être sauvé, mais simplement il trouva grâce aux yeux d'Ha-chem!". En d'autres termes, s'il avait fallu s'en tenir aux mérites de Noa'h, il n'aurait pas pu être épargné. Ce qui le sauva est la bonté gratuite d'Ha-chem qu'il mérita parce qu'il avait refusé la méchanceté volontaire ce sa génération. Le premier qui eut vraiment le "mérite" d'exister et de devenir le premier Juif fut Avraham Avinou qui, contrairement à Noa'h, pria pour sauver l'humanité malgrè qu'elle s'était à nouveau complètement dévoyé. Car Avraham connaissait l'existence de cette bonté gratuite d'Ha-chem, Sa capacité à pardonner même les pires des pêcheurs. Il essaya alors de dévoiler cette bonté dans le monde. Et depuis Avraham Avinou, les Tsadikim authentiques de toutes les générations continuent ce travail de dévoilement, ils font briller la bonté gratuite d'Ha-chem de plus en plus fort et permettent ainsi aux gens les plus éloignés d'avoir eux-aussi une chance de revenir et de faire Téchouvah. Car si on ne s'en était tenu qu'à leurs mérites, ils n'étaient peut-être pas suffisants (D-ieu en préserve) comme nous l'avons vu avec Noa'h dans la Midrach Rabbah. Par conséquent, nous devons savoir qu'il existe toujours une chance pour n'importe lequel d'entre nous, ceci parce que D-ieu veut faire preuve d'une bonté gratuite envers nous, simplement par Son amour infini. Haut de page SEFER HAMIDOT: La Foie "La foi vient grace au silence." Commentaire: Notons une contradiction apparente. Nous avons étudié quelques semaines auparavant que "La Emouna dépend de la bouche de l'homme", c'est à dire qu'il était bon de prononcer des paroles de foi en D-ieu. Ici, Rabbi Na'hman nous enseigne que se taire est bénéfique pour la Emouna. Voila la réponse donnée par Rabbi Zouché Alexander Chtitser: Quand un homme est dans une période de confiance en D-ieu, le fait d'exprimer cette foi avec des paroles (louanges, prières) renforcera celle-ci. Néanmoins, quand il est assailli par les doutes et les questions, il doit se taire. Ce silence doit avoir lieu à deux niveaux, la bouche et l'esprit. Au niveau de la bouche on ne doit pas exprimer ses doutes et au niveau de l'esprit on ne se laissera pas aller à analyser la situation qui a entrainé nos doutes. On restera fermement confiant dans le fait que tout ce que fait D-ieu est pour le bien. Cette attitude renforcera notre foi et nous permettra de recevoir ultèrieurement une réponse (envoyée par Ha-chem) à toutes nos questions. "A cause de la jalousie, l'homme perd sa foi." Commentaire: La jalousie est l'antithèse de la foi. Envier ce que possède autrui correspond à dire: pourquoi lui et pas moi. Comme si il y avait une injustice flagrante. Ce sentiment d'injustice signifie qu'on pense qu'Ha-chem répartit mal les biens, les qualités et les richesses (D-ieu nous préserve d'une telle pensée). Or, étant donné que la foi consiste aussi à reconnaitre que D-ieu dirige le monde avec exactitude et qu'Il sait quoi donner et à qui le donner, il en résulte que le jaloux renie ce fondement essentiel de la Emouna et par conséquent qu'il est en train de la perdre. Haut de page HALAKHA DU CHABAT Si quelqu'un est invité à Chabat et qu'on lui a réservé une chambre particulière, malgrè qu'il dine avec son hôte dans la salle à manger, il se doit d'allumer dans sa chambre les lumières du Chabat en récitant la bénédiction appropriée (Léhadlik ner chel Chabat). De la même manière, celui qui passe le Chabat dans une chambre d'hotel se doitd'allumer dans sa chambre, avec bénédiction, les lumières du Chabat. Mais si les propriètaires de l'hotel l'interdisent de peur qu'il y ait un incendie, il ira allumer avec bénédiction dans la salle à manger. Néanmoins, si d'autres ont allumé avant lui, il ne pourra plus réciter de bénédiction sur place. Il lui reste la possibilité de réciter la bénédiction en allumant l'electricité dans sa chambre d'hotel. (Yalkout Yossef) Haut de page LA JOIE DU CHABBAT Rabbi Na'hman a énormément insisté pour que nous soyions extrêmement joyeux à Chabat, s'il y a un effort à fournir en ce jour c'est bien celui-là: essayer de toutes ses forces d'être joyeux. En effet, la joie du Chabat a des répercussions positives sur toute la semaine. Elle permet à l'individu d'avoir de la Emouna (confiance en D-ieu) pendant toutes ses activités, c'est à dire qu'il gardera à l'esprit que D-ieu est omniprésent et que tout ce qui arrive provient du Maitre du monde pour notre bien, que ce soit dans nos activités professionnelles ou dans nos relations familiales, amicales et sociales. Cette Emouna le "libèrera" de toutes ses angoisses et lui permettra d'avoir plus de réussite dans tous les domaines. La joie du Chabat n'est pas une chose compliquée. Il s'agit de mettre ses plus beaux habits, de manger des repas copieux et surtout de les accompagner de multiples chants de joie. En se forçant à chanter, on atteint par la suite une joie véritable (c'est à dire que la joie forcée se transforme en joie authentique) et on enlève de son esprit toutes les contrariétés de la semaine passée. Cette Sim'ha resplendit aussi sur toute la famille et ancre fermement chez les enfants le goût du Chabat, ce qui les aidera à ne pas quitter le clan de la sainteté quand ils seront plus tard confrontés aux pièges du monde extèrieur. A ce sujet, un des grands de notre génération qui a vu son fils chuter dans son judaïsme, a reconnu publiquement que c'est parce qu'il ne prenait pas le temps de chanter des chants à Chabat. Voila une histoire qui est arrivée au saint Cabbaliste Rabbi Moché Aharon Pinto Zatsal. Quelques instants avant l'entrée du Chabat, son fils d'un an 'Haïm, prénommé d'après son illustre ancètre Rabbi 'Haïm Pinto, mourut tragiquement. Rabbi Aharon, dévoré par la douleur, ne laissa pas sa tristesse envahir le Chabat. Il déposa le bébé sur son petit lit et ferma à clef la porte de la chambre. Il ordonna à sa femme de ne pas du tout entraver la joie du Chabat et de se comporter comme à l'habitude, sur ce il partit à la Synagogue. Quand il revint, il vit les bougies allumées et une merveilleuse table préparée en l'honneur du Chabat, avec du poisson et de la viande. Un spectateur non averti n'aurait pas pu deviner le malheur du Tsadik tellement celui-ci se comportait avec joie, comme si de rien n'était. Il en fut de même pour le repas du lendemain ainsi que le troisième repas. Une fois le Chabat terminé, Rabbi Aharon revint de la Synagogue et entama la prière de la Havdalah, il sentit les épices, contempla ses doigts à la lueur d'une bougie et termina en buvant le verre du Kidouch. Ensuite il s'adressa à sa femme: "Maintenant tu peux te rendre dans la chambre de 'Haïm". Elle s'y rendit immédiatement et c'est avec des mains tremblantes qu'elle ouvrit la porte. Les tremblements redoublèrent quand, s'approchant du lit, elle entendit des petits cris étouffés. Quand elle se pencha sur le berceau, elle vit le petit corps de 'Haïm qui remuait, en parfaite santé. Elle prit son fils et le serra de toutes ses forces puis courut vers son mari pour lui annoncer le miracle. Le Tsadik acquiesça plein de joie et lui dit: "Sais-tu pourquoi notre fils est revenu du monde de la vérité? C'est par le mérite de mon saint père dont il porte le nom et c'est par le mérite du Chabat dont nous n'avons pas transgressé la sainteté. Parce que tu as oublié ta tristesse et t'est occupé de la tenue du Chabat comme d'habitude (dans la joie). C'est grace à cela que 'Haïm est vivant!". Le 'Haïm en question n'est autre que le Tsadik Rabbi 'Haïm Pinto Chlita de Achdod. Le message est donc clair, s'efforcer au maximum d'être joyeux à Chabat ne peut avoir que de bonnes répercussions sur la semaine, jusqu'au miracle.



Haut de page

 
 
Accueil  |  Rabbi Nachman  |  Photos  |  Vidéos  |  Cours  |  Contactez-nous
 
Tous droits réservés © Breslev.ca 2012
Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
Site Développé par