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Re'eh (5768)

Dédiée à la réfoua chéléma de René ben Denise.
Dédiée à la réussite dans tous les domaines, la réfoua chéléma et la amtakat hadinim pour Claude Mathilde bat Deya.

«Vois! Je place devant vous la bénédiction et la malédiction» ( Dévarim 11/26 ).

Rabbi Na’hman enseigne:

« Le mal ne provient pas de D-ieu, ainsi qu’il est écrit : de la bouche céleste ne sort pasde mal ( Eikha 3 ). La bénédiction et la malédiction se forment devant l’homme en fonction du réceptacle qu’il propose. C’est l’idée du verset: Vois! Je place devant vous la bénédiction et la malédiction. Justement devant vous car de devant D-ieu ne sort qu’une lumière unique, c’est-à-dire de simples lettres, et c’est l’homme qui en fait une combinaison. Si c’est une bonne personne, il en ressort une combinaison de bénédiction, et vice-versa. Ceci est le concept de devant vous la bénédiction et la malédiction, car de devant D-ieu il n’y a pas de formation de bénédiction ou de malédiction » ( Likoutey Moharan 36 ).

D-ieu envoie une lumière simple, c'est-à-dire qu’Il envoie à l’homme une force potentielle, correspondant à une certaine volonté, afin que celui-ci la concrétise et soit béni. Car la concrétisation d’un potentiel, c’est cela la bénédiction. C’est la raison pour laquelle on met la main sur la tête de celui qu’on bénit. La tête représente le monde de l’idée (potentiel) et la main celui de l’action (effectif). On symbolise par cet acte le désir de voir la personne qu’on bénit réussir à réaliser son potentiel. Et personne plus que D-ieu, ne désire nous voir réussir.

Cependant la bénédiction ne dépend que de l’homme, c'est-à-dire du réceptacle/kéli qu’il va présenter pour la contenir. Si l’homme est un bon réceptacle il est béni, sinon c’est le contraire. D-ieu nous laisse choisir de quelle manière le bien s’exprimera sur terre.

Il s’agit là de deux preuves d’amour. La première se retrouve dans le fait que D-ieu ne nous envoie que du bien. La deuxième dans la liberté que D-ieu nous laisse car il n’y a pas de plus grand malheur que de ne pas avoir le choix, le libre-arbitre.

Néanmoins pour que le libre-arbitre existe, il faut une force contraire. Cette force est l’existence du mal et d’un penchant à le faire qu’on appelle yetser hara’ dont le rôle ultime est de nous permettre d’avoir la liberté de choisir. Il joue ce rôle en essayant de nous faire chuter.

C’est ce qu’on appelle le monde de l’épreuve.

Celui qui croit que les coups qu’il a pris dans sa vie étaient directement envoyés par Hashem se trompe. Au lieu de croire que D-ieu nous a frappés et donc abandonnés, on ferait mieux d’essayer de se demander comment on en est arrivé là et surtout on devrait essayer de ressentir la souffrance de D-ieu qui a mal de me voir souffrir et de me voir croire qu’Il n’est pas avec moi.

Rabbi Na’hman l’explique clairement:

« Voici le principe, la totalité des mondes n’a été créé que pour Israël, ainsi qu’il est marqué : c’est pour Ma présence que Je les ai créés, formés et faits ( Isaïe 43 ), et Ma présence c’est Israël. Ceci est marqué dans: et Je résiderai en eux ( dit au sujet du Mishkan/tabernacle-Chémot 25 ), verset que les sages ont commenté en disant: il n’est pas dit en lui/le mishkan mais en eux/les juifs, ceci t’apprend que D-ieu fait résider Sa présence dans chaque personne d’Israël. Par conséquent les mondes n’ont été créés que pour Israël, afin de leur prodiguer une abondance de bontés. Et quand ils n’arrivent pas à recevoir ces bontés à cause de leurs fautes, D-ieu en souffre, ainsi qu’il est écrit: leurs souffrances sont Sa souffrance ( Isaïe 63 ) » ( Likoutey Moharan 94 ).

Celui qui ne connait pas ces informations de base ne peut entretenir une relation authentique avec Hashem, au meilleur des cas il peut se réfugier dans une foi stérile du « tout est pour le bien » où sa perception de D-ieu est celle d’un roi insensible qui sait pourquoi Il lui donne des coups, pour son bien…

Tout est pour le bien est une notion éminemment vraie puisque la source du mal est le bien, cette lumière que D-ieu envoie est bonne à son origine. Mais la concrétiser en bien relève uniquement du libre-arbitre de l’être humain qui a aussi la possibilité de tout gâcher et de nous faire pleurer, tous. Mais il a aussi la possibilité de se reprendre et de revenir vers D-ieu, reconnectant ainsi au bien tout le mal qu’il a pu faire, et ainsi tout est pour le bien. Mais cela dépend de nous.

«Vois! Je place devant vous la bénédiction et la malédiction»

Et si on commençait à vraiment aimer D-ieu!

LA RÉUSSITE / HATSLA’HA

-Celui qui retire les prélèvements de ses gains ( ma’asser ) comme il convient ne perdra rien.

-Attaches toi à quelqu’un qui réussit et tu réussiras

-La bénédiction ne réside que dans une chose cachée à l’œil.

-L’étude de la Torah est propice à la réussite.

-Une maison, un enfant et une femme sont des signes de réussite.

-Celui qui dit toujours la vérité réussit.

-Grâce au fait d’avouer ses erreurs/vidouy on réussit.

-La croyance dans les sages entraîne la réussite.

-Celui qui est toujours joyeux réussit.

-Il faut respecter celui qui est en période de réussite.

-Celui qui réussit, le temps est entre ses mains.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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