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Teroumah (5768)
LES COULEURS CÉLESTES
"Et voici la donation que vous leur prendrez: l'or, l'argent et le cuivre." (Chemot 25-3) Moché Rabénou a construit le tabernacle (Michkan) avec les offrandes du peuple d'Israël. Chacun selon la générosité de son coeur, c'est à dire le bien qu'il avait en lui, a contribué à cette construction. Il s'avère que le Michkan a été construit avec le bien présent en chaque juif. Justement, l'or, l'argent et le cuivre représentent les couleurs célestes qui sont représentatives de ce bien que nous possédons à l'intérieur de nous et au sujet duquel D-ieu dit:"Israël en toi Je me glorifie". Il y a en chacun de nous un point positif, une "nékouda tova", que nous sommes seuls à posséder et en lequel nous sommes uniques, même chez la personne la plus éloignée d'Ha-chem. Si l'on part à la recherche de ce point c'est soi-même que l'on découvre et on s'apercevra alors qu'il s'agit de beaucoup plus qu'une "nékouda". Telle une étoile dans le firmament qui apparait à nos yeux comme un petit point mais qui est pourtant supérieure en volume et en énergie au soleil lui-même, plus nous nous rapprocherons de nous-mêmes grace à la Torah, la prière et les mitsvot, plus nous verrons se dévoiler en nous des forces spirituelles inespérées. D'habitude, quand un homme commence à servir D-ieu il constate alors ses défauts et imperfections dues à la nature grossièrement matèrielle du corps. Cette introspection peut l'amener à voir que même le bien qu'il fait est mélangé avec du négatif (intérêt personnel, orgueil,etc) et l'amener à se décourager. C'est la raison pour laquelle Rabbi Na'hman nous demande de nous concentrer uniquement sur nos aspects positifs et de leur donner la prédominance, on aura ainsi le mérite de comprendre que ce bien représente le fondement essentiel de notre personnalité. En revanche un individu qui veut voir le monde comme un tas de problèmes va créer son propre univers entouré de problèmes personnels, nationaux et internationaux qui sembleront prouver qu'il avait raison. De la même manière, celui qui se concentre sur l'aspect positif des choses évoluera dans une sphère d'existence totalement différente. C'est ce que nos sages nous enseignent quand ils disent qu'"un homme se trouve là où se trouvent ses pensées". Néanmoins, à cet endroit du raisonnement on peut affirmer que chacun a le droit de choisir sa voie. En outre s'il y a des problèmes dans le monde faut-il refuser de les voir? C'est compter sans l'enseignement de nos maîtres: le Talmud raconte l'histoire de plusieurs sages, dont Rabbi 'Akiva, qui se tenaient devant les ruines du Bet Hamikdach. Ils se lamentaient avec une peine sincère et profonde quand le bruit de leurs pleurs fut recouvert par les rires de Rabbi 'Akiva; Devant leurs regards interrogateurs il répondit:"Maintenant que j'ai vu la prophétie de Jérémie se réaliser (destruction du temple) je sais que la prophétie de Zacharie (annonce de sa reconstruction définitive) se réalisera aussi". Ce à quoi les Sages répondirent:"'Akiva tu nous as consolés". En plein milieu d'une situation catastrophique le maître de la Torah orale n'avait porté son regard que sur le point positif, la nékouda tova. Cette notion de concentration exclusive sur le point positif de l'évènement qui nous interpelle ou de l'être auquel nous sommes confrontés est tellement efficace que Rabbi Na'hman affirme qu'en s'efforçant de rechercher le bien chez autrui on peut transformer le plus grand mécréant en une personne admirable (Likoutey Moharan 282). Lors d'une conversation avec un juif qui lui disait du mal d'un autre le Tsadik répondit:"Comment peux-tu dire du mal d'un juif? Ne sais-tu pas que les 600 000 âmes du peuple d'Israël représentent les 600 000 lettres de la Torah? De la même manière que quand une seule lettre d'un séfer Torah est mal écrite on disqualifie tout le séfer, quand on dit du mal d'un juif on disqualifie tout le peuple d'Israël". Rabénou enseigne par ailleurs:"Le chemin de D-ieu est de regarder le bien que nous faisons. Et même si ce bien est mélangé avec de mauvaises choses, Il ne fait pas attention à cela ainsi qu'il est écrit:"Il ne regarde pas le mal chez Ya'akov" (Bamidbar 23). Alors à plus forte raison est-il interdit à l'homme de voir le mal chez son prochain, de rechercher justement ce qui ne va pas en lui et trouver des défauts dans son service divin. Au contraire il doit uniquement regarder le bien" (Likoutey Moharan II-17). C'est en suivant ce conseil, sur lequel Rabbi Na'hman dit qu'on doit le mettre constamment en pratique, que l'on fait briller les couleurs célestes, l'or, l'argent et le cuivre, c'est à dire nos points positifs. Et ce sont ces points positifs qui forment l'édifice du tabernacle, cet endroit sur lequel D-ieu dit:"Je résiderai parmi vous". Autrement dit plus on recherche le positif et plus D-ieu est dévoilé dans notre vie et aux yeux du monde, amen!
LE SOUVENIR
• Celui qui fait honte à son prochain perd la mémoire. • Les inquiétudes entrainent l'oubli. • L'étude faite à pleine voix est propice pour la mémoire. • Les souffrances amènent à l'oubli. • Quand tu imagineras l'apparence de ton père et de ta mère tu obtiendras le souvenir. • Grace aux mitsvot mises en pratique, l'homme est débarassé de l'oubli et obtient la mémoire. • A cause de la débauche on perd la mémoire. • Le mensonge provoque l'oubli. • Celui qui n'a pas de mémoire doit ramener les gens à la Téchouva. • Celui qui n'as pas de mémoire, on sait qu'il n'a pas encore réparé ses fautes de jeunesse. • Si tu as tendance à oublier, donne la charité. • La tristesse amène à l'oubli.
Depuis que commence le mois de Adar on multiplie la joie, ainsi qu'il est marqué dans la Méguila d'Esther:
LE COURAGE DE MORDE'HAÏ
L'histoire de Pourim se passe après la destruction du premier temple et avant la reconstruction du deuxième. Le roi A'hachvéroch (Assuérus) est souverain sur 127 pays. Il sait que selon les prophéties juives le deuxième temple des juifs doit être reconstruit 70 ans après le premier. D'après ses calculs erronés les 70 ans sont passés et il en conclut que D-ieu a abandonné le peuple juif (D-ieu préserve) et qu'il possède le pouvoir sur terre. Il organise alors un festin gigantesque avec lequel il désire précipiter la chûte d'Israël en les invitant. Et en effet, les juifs en participant à ce banquet attirèrent sur eux un décret celeste d'extermination. Ce processus se mit en marche avec l'accession au pouvoir d'un descendant D'amalek, Haman, qui fut nommé conseiller principal du roi. Haman décrèta immédiatement que toute personne croisant son chemin devait se prosterner devant lui. Selon la loi juive il est permis de se courber devant un souverain afin de ne pas mettre ses jours en danger. Néanmoins il est absolument interdit de se prosterner devant l'idôlatrie, même au prix de sa vie. Haman connaissant cette interdiction portait une grosse chaine avec une idôle en pendentif. La question se posait alors: a-t-on le droit de se prosterner devant lui? Les membres du Sanhédrin se réunirent pour traiter de ce sujet et tous furent d'accord sur le comportement à adopter: on avait le droit de se prosterner devant Haman car on ne le faisait pas à cause de son pendentif mais à cause de son statut de souverain. Tous furent d'accord sauf une personne, Morde'haï. Et non seulement ne partagea-t-il pas leur avis mais il fit exprès de croiser Haman plusieurs fois et de le narguer en restant droit devant lui, provoquant ainsi sa fureur. Néanmoins Mordé'haï savait exactement ce qu'il faisait. En effet, en refusant de se prosterner il voulait montrer que le peuple juif ne se soumet à aucun être de chair et de sang et surtout pas à des valeurs non-juives. C'est ainsi qu'il contrebalança l'erreur d'avoir participé au banquet d'A'hachvéroch (auquel il n'avait pas personnellement assisté) et qu'il retourna la situation en notre faveur avec l'aide d'Esther. Nous aussi nous réparons cette faute du "festin" en jeûnant la veille de Pourim. En ce jour de repentance, chacun doit s'introspecter et regarder dans quelle mesure il participe encore aujourd'hui au grand banquet des nations, c'est à dire examiner à quel niveau il est victime de l'assimilation.



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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