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Teroumah (5769)
Tu as travaillé gratuitement et tu manges gratuitement

Rabbénou, Rabbi Na’hman raconta cette histoire pour illustrer la stupidité de ce monde.

Tous les gens travaillent et se donnent du mal afin de gagner leur vie et ont la conviction que seuls leurs efforts leur permettent de vivre et de subsister ; alors qu'en vérité leur moyen de subsistance provient uniquement de la main large de D. béni soit-Il.

Deux hommes riches habitaient le même bâtiment; l'un particulièrement avare, l'autre hospitalier et très charitable. Un jour, un miséreux vint trouver le riche avare et lui demanda l'aumône pour apaiser sa faim. Le riche avare lui dit:« Regarde. J'ai des arbres qu'il faut découper en tronçons ; accomplis ce travail pour moi et ensuite je te donnerai à manger en échange de ton labeur.» N'ayant pas le choix, le pauvre travailla chez lui et accomplit cette tâche ardue. Lorsqu'il eut terminé, le riche lui dit de se présenter chez son voisin, l'homme aisé et généreux habitant le même bâtiment; là-bas on lui donnerait ce qu'il réclamait.

Le pauvre alla naïvement dans la maison où l'on pratiquait l'hospitalité, pensant (à tord) que c'était le riche dont il avait coupé les arbres qui payait son repas. Dès son entrée, l'homme fortuné et charitable le reçut avec beaucoup d'honneurs et lui donna à manger selon son habitude. Au milieu du repas, l'hôte entendit le pauvre gémir et dire:« J'ai travaillé si dur aujourd'hui!» L'hôte lui demanda la nature de sa besogne. Et le pauvre de lui  raconter son histoire: il avait travaillé chez son voisin lequel l'avait envoyé manger ici en guise de salaire. L'hôte hocha de la tête et lui dit:« Vénérable juif ! Tu as travaillé gratuitement et tu manges gratuitement.» (à méditer)


« La Ménorah se fera... » Exode 25-31

Il est écrit:« La Ménorah se fera (Téeassé).»  Et non:« Tu feras la Ménorah (Taassé)... » Voici l’explication de Rabbénou:

Le commerce et les autres sortes d’ouvrages renferment de grands secrets car on effectue des purifications et on élève des étincelles saintes grâce à de telles activités. Rien que pour cela on se doit d’accomplir un peu un certain travail car c’est la volonté de HM comme le confirment nos Sages de mémoire bénie (Pirké Avot II-2): «Il est bien d’associer l’étude de la Thora à un travail». (Toute activité humaine dérive des 39 travaux ayant servi à l’édification du Tabernacle dans le désert)

Mais en vérité, l’homme ne réalise rien et sa subsistance ne provient pas d’une action matérielle. Au contraire, c’est par Chabbath, où tous les 39 travaux sont abolis et qui amène la bénédiction aux jours de la semaine  que la Parnassa  est attirée vers nous. Quand on sait cela sincèrement et avec une foi parfaite on répand la sainteté du 7ème jour sur les 6 autres profanes, sur les 6 jours de la création, et on extrait le venin du serpent des 39 travaux (représentant les 39 malédictions)  pour les transformer en ces 39 travaux (de bénédictions) nécessaires à l’édification du tabernacle...

C’est alors que travailler n’est plus considéré comme étant une démarche matérielle. Le travail se fera de lui-même comme il est noté au sujet du tabernacle :« Le Tabernacle s’est édifié… (C’est-à-dire de lui-même) » et au sujet de la Ménorah  (Exode 25-31):« La Ménorah se fera… (D’elle-même) » En effet tous les ouvrages nécessaires à la confection du tabernacle ou du Temple s’effectuaient d’eux-mêmes. Par le seul désir (Ratson), les enfants d’Israël  réussissaient à faire que les actions s’accomplissent seule lors de l’édification du michkan. 

C’est pourquoi il est écrit :« Les six jours, sera fait (téassé) le travail…»  et non :« Les 6 jours le travail se fera (taasé) » puisque par le repos du Chabbath on mérite de voir se réaliser son labeur de lui-même. Un homme doit croire véritablement qu’il ne fait rien et que tout provient de la force d’HM. La thora nous met en garde de dire: «C’est par ma force et Grace à mes mains que j’ai réussi.». En fait les mains qui constituent l’ustensile matériel de toute activité ne peuvent attirer la subsistance que lorsqu’elles reçoivent la bénédiction du niveau des mains qui sont dans la mer de la Sagesse comme il est dit (Psaumes 145-16) :« Tu ouvres ta main et rassasies tout être vivant avec Ratson (volonté). »  Ces ‘mains d’en haut’ font référence à la sainteté de Chabbath. Ainsi quand Israël fera la volonté de D.ieu, son travail sera exécuté par d’autres dès qu’il en aura le désir (Ratson), comme il est écrit : « Les étrangers se tiendront et feront paitre votre troupeau…»

Dans le traité Quidouchin, il est écrit que l’homme doit apprendre un métier puis prendre femme. Le travail amène l’homme à se purifier sexuellement, tout comme le mariage. Rabbi Méir a dit que le travail n’entraîne ni la pauvreté, ni la richesse, car tout dépend de Celui à qui les richesses appartiennent comme il est écrit (Haggai 2-8) : « L’argent est à Moi, et l’or est à Moi, dit l’Eternel des armées. » En effet, seule la pureté sexuelle qui maintient cette alliance entre HM et l’homme, permet d’attirer la subsistance, et le métier n’est qu’un moyen de purification, un ‘tikoun’.

Likouté Halakhot Chabbath 3 et Oumanim 3


Le trésor sous le pont

Un jour, un homme rêva d'un trésor caché sous un certain pont de la ville de Vienne. Il se rendit là-bas, et se tenait à proximité du pont réfléchissant à la manière de procéder. De jour il ne pouvait rien entreprendre à cause des passants. Un soldat passa par là et lui demanda:« Que fais-tu ici à réfléchir?» L'homme crut préférable de lui révéler la vérité ; ainsi pourrait-il l'aider et ils partageraient ensuite le trésor. Il lui raconta donc toute l'histoire. Le soldat lui répondit:« Oye, il n'y a qu'un Juif pour prêter attention à un songe! J'ai bien rêvé moi aussi qu'à tel endroit et chez telle personne - il mentionna la ville et le nom de cet homme - un trésor se trouvait dans la cave. Est-ce que j'entreprends de voyager là-bas pour autant?»

Le Juif rentra chez lui, creusa dans sa cave, et y découvrit le trésor. Après cela il dit:« A présent j'ai compris: bien que le trésor se trouvait chez moi, je devais voyager à Vienne pour le savoir.»

Il en est de même en ce qui concerne le service divin: le trésor est présent en chacun de nous, mais nous devons voyager chez le Tsadik pour le savoir.
Co'hvé Or, Sipourim Niflaim, 226.


«Et tu feras le tabernacle (le michkan)…» Exode 26-1

Même si un homme voit que ses nombreuses prières ne sont pas exhaussées, et qu’au contraire ses mauvais désirs et ses confusions l’assaillent encore plus à chaque fois, il ne doit pas se tromper en se disant que ses prières sont inutiles que D.ieu préserve. Au contraire il doit savoir qu’aucune parole n’est perdue. Toute prière et toute conversation adressée à son Créateur laissent une trace. Et les Tsadikim Véritables les recueillent et construisent avec des édifices magnifiques qui correspondent à l’édification du Tabernacle (lorsque les enfants d’Israël apportaient leurs offrandes à Moché Rabbénou). Chacun doit trouver énormément de courage en lui lors de sa prière ou de son hitbodédouth afin d’amener cette construction à sa perfection. C’est ainsi qu’un homme attirera la compassion divine à son égard et qu’il se rapprochera d’HM…

Il ne faut dévier ni à droite, ni à gauche. Ne pas croire que ses téfilot (prières) sont inutiles (étant donné qu’après une longue période, il n’y a eu aucun résultat de tout cela) ce qui revient à dévier à gauche. Ne pas estimer aussi que nous n’avons pas à multiplier nos demandes à HM et ne faire que se reposer sur sa grande compassion  (puisque toute délivrance ne vient que d’une bonté gratuite divine) ce qui revient à dévier à droite.
Mettons toutes nos forces à la prière faisons ce qu’il nous revient de faire et Hm fera ce ‘qu’il lui revient aussi d’accomplir’, c'est-à-dire nous déverser sa miséricorde et nous amener la délivrance le plus rapidement possible.

Likouté Halakhot Na’halot 4 



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