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Tetsave (5769)
CHABBATH ZAKHOR

« Tu feras confectionner pour Aaron ton frère des vêtements sacrés, insignes d’honneur et de majesté. » exode 28-2
L’orgueil et le pouvoir sont concentrés dans les habits, les parures et l’argent d’un homme. Les personnes tombent dans ce vice en désirant se conduire au dessus de leur niveau. Ce problème touche particulièrement les vêtements car la racine spirituelle des habits est très élevée comme il est écrit : « L’Eternel règne ! Il se revêt de guéout  (fierté).» Donc en servant d’une mauvaise façon des vêtements, l’homme tombe dans l’orgueil et la poursuite des honneurs et perdre sa vie dans la recherche effrénée de belles tenues, parures et bijoux.

En ne considérant pas  que toute chose doit grandir HM et non lui-même, un homme tombe dans la convoitise et désire ce qui ne lui revient pas de droit à son niveau… Tout cela provient d’un manque de réflexion et de jugement de lui-même et de ses actes.

Le Cohen Gadol avait 8 différents habits inestimables et le pectoral de justice où était incrustées des pierres précieuses qu’il portait sur son cœur. Les vêtements saints servaient à amener un remède à la passion de l’argent qui est l’origine principale de l’orgueil, et le pectoral à permettre aux hommes de juger et de ‘se juger’ véritablement.

Après la première destruction du temple, Nos ennemies nous ont exilés et on volé et porté les habits du Cohen Gadol. En faisant cela, ils pensaient faire pénétrer chez les juifs la passion de la richesse, la recherche des beaux vêtements et bijoux. En effet il n’y avait plus de Cohen Gadol pour nous enlever ce désir. C’était donc une période très funeste pour nous. Mais HM dans son infinie bonté nous a envoyé Mordekhai. Il a réussit à insuffler un vent d’espoir, de ne jamais désespérer de D.ieu et de sa miséricorde. Ils ont tous crié vers HM du plus profond du cœur et se sont habillés de sacs et de cendre. Ils ont alors tous dédaigné les vêtements précieux synonymes d’orgueil et de désirs matériels. C’est alors que tout s’est transformé et que le miracle de Pourim a eu lieu. Ils ont pu pendre le méchant Aman sur un arbre haut de 50 Ama. La richesse est revenue vers le bon coté, puisque Mordékhai  a hérité de la maison d’Aman et s’est revêtu d’habits royaux…

Les juifs ont mérité de construire le deuxième Temple et de ramener les habits du grand Prêtre à leur place, et dans la sainteté.

Likouté halakhot ORLA 5

Celui qui recherche les honneurs est un sot
Un grand prince envoya un fonctionnaire dans une ville lointaine qui lui appartenait. Là-bas, ce fonctionnaire prit à son compte tous les honneurs témoignés par les gentils lesquels ignoraient qu’il était au service du prince et le prenaient pour le souverain lui-même. Lorsqu’ils avaient besoin de lui, ils se prosternaient à ses pieds, l’honoraient et usaient à son égard de tous les titres honorables convenant à un seigneur.

Un jour, le prince en personne se rendit dans cette ville ; le fonctionnaire se présenta à lui. Le prince l’interrogea sur les affaires du pays ; pourquoi ces gentils n’effectuaient pas leur travail ? Il appela un policier et lui demanda comment fonctionnait la ville, mais ce policier non-juif ne connaissait que le fonctionnaire et non le prince. Il se prosterna aussitôt aux pieds du subordonné, lui témoigna toutes les marques de respect dues au seigneur et répondit à la question. Alors le visage du fonctionnaire devint blême et il éprouva une honte incroyable. En effet il n’y a pas d’humiliation plus grande que celle-ci, se voir accorder tant d’honneur en face du prince en personne.

En outre, l’essentiel des honneurs est prodigué grâce à la parole. Il est en effet impossible d’honorer une partie du corps comme la main par exemple parce que cette main ne révèle rien de la stature d’un homme. De même pour le visage. Le visage de l’homme ne lui est pas propre puisque certains animaux, le singe notamment, ont eux aussi un visage d’homme mais ne sont pas des êtres humains pour autant. Par conséquent, on n’honore l’homme qu’en vertu de la parole, laquelle le distingue de l’animal. Ainsi, étant donné que l’essentiel des honneurs réside dans la parole et que celle-ci est le palais du Roi (le mot ‘palais’ (en hébreu ‘hé’hal’) a en effet la même valeur numérique que le nom d’HM (‘Adonaï’) qui correspond à la parole (Tikoun 8) comme le rapportent les Psaumes : « Seigneur, puises-tu m’ouvrir les lèvres pour que ma bouche proclame tes louanges »)

Par conséquent, il n’est pas de plus grande humiliation que celle de recevoir des honneurs dans le palais du Roi, comme chacun le sait. De toute évidence et à l’image de cette parabole, le serviteur éprouvera une honte immense lorsqu’on lui témoignera de grands honneurs devant le Roi lui-même.

Likouté Moharane 1,194



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