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Tsav (5767)
OFFRIR SON COEUR
Pour beaucoup d'entre nous, le fait de sacrifier un animal afin d'obtenir le pardon divin, reste une énigme. Et le mystère s'accroit quand on sait qu'Hakadoch Baroukh Hou retire un plaisir de ces sacrifices. En vérité, les Korbanot (offrandes, sacrifices) apportés au Bet Hamikdach avaient une utilité exceptionnelle, celui qui avait fauté obtenait grace à son offrande une réparation "mesure pour mesure". En effet, c'est la partie bestiale de l'individu qui le pousse à fauter. En sacrifiant une bête, celle-ci jouait le rôle de "Kapara" (rachat) et supprimait la punition que nous aurions dû prendre à cause du pêché provoqué par la "bête" qui est en nous, si l'on peut dire. Rabbi Na'hman enseigne que grace aux sacrifices, on peut soumettre et annihiler l'idôlatrie dont la manifestation la plus globale est la passion pour l'argent (Taavat mamon). La Taavat mamon consiste entre autre à mettre toute sa confiance dans le niveau de son compte en banque et à travailler comme un esclave afin d'avoir la sensation d'être en sécurité et de pouvoir subvenir à ses besoins. On est persuadé que les revenus proviennent de nos efforts et on les multiplie, en arrivant parfois jusqu'au vol et au mensonge pour gagner plus, D-ieu en préserve. Hélas, le principe de la Taava est de n'être jamais satisfaite, et quand on a 100, on veut 200. C'est pourquoi l'homme peut travailler sa vie entière comme un forcené et servir sans s'en rendre compte une idôlatrie appelée "argent". Pourtant, s'il prètait attention, il verrait que certains qui travaillent plus que lui gagnent moins, et certains qui travaillent moins que lui gagnent plus. Il verrait ses concurrents vendre les mêmes produits moins bons et plus chers alors que les siens restent en stock ou vice-versa. Pour sortir de cet état d'esprit, il faut donc offrir des sacrifices. A l'époque du Bet Hamikdach, quand on faisait sacrifier une bête par les Kohanim, on recevait automatiquement un sentiment incroyable de repentir et on regrettait du fonds du coeur la raison pour laquelle on avait fauté, c'est à dire l'aspect bestial à cause duquel on avait placé notre confiance en des dieux étrangers (argent, etc). Une question se pose alors: étant donné que le Temple est détruit, nous n'avons plus la possibilité d'offrir les Korbanot, comment obtenir les réparations dont nous venons de parler? Les Sages ont répondu en se basant sur le verset suivant: "Prenez avec vous des paroles et revenez vers le D-ieu de bonté, dites-Lui: ne comptes pas la faute et prends le bon, nous remplacerons le paiement des taureaux par nos lèvres." (Hochéa 14 -3). Les sacrifices, symbolisés par le "paiement des taureaux", sont aujourd'hui remplacés par les paroles de nos lèvres, les prières. La prière est le service du coeur, l'instrument grace auquel on peut dévoiler notre intériorité, nos bonnes intentions et trouver la force de les mettre en pratique. Une fois qu'on a prié, notre dévotion prend alors une dimension tout à fait differente aux yeux d'Ha-chem, il en retire un véritable plaisir. Le Temple a été détruit parce que nous ne servions plus D-ieu avec le coeur. On allait sacrifier ses offrandes de la même manière qu'on allait faire les courses, notre dévotion était devenue extèrieure. Or, quand on ne donne plus l'essentiel à Ha-chem c'est à dire l'intériorité, l'essentiel de nous-mêmes, l'extériorité, symbolisée par l'édifice du Temple, devient vide de sens et elle est détruite. A ce sujet, nos Sages enseignent que le Bet Hamikdach a été détruit à cause de la haine gratuite. Comprenons donc l'alternative qui est en face de nous: soit on sert D-ieu avec des prières ferventes et on utilise le coeur à bon escient; soit on ne l'utilise pas, c'est à dire que nos prières sont prononcées du bout des lèvres, à toute vitesse, car on a seulement l'intention de se débarrasser de son obligation. Alors le coeur tombe sous la tutelle de nos mauvais penchants et on en arrive à la haine gratuite dont l'expression la plus évidente est le Lachone Ara, dire du mal sur son prochain, celui dont on ne partage pas les opinions ou qui s'est comporté anormalement à nos yeux. Tous ces comportements sont la preuve que l'individu prie seulement du bout des lèvres (sans coeur) et qu'il compte uniquement sur sa propre force. Mais si on priait de tout son coeur, si on voulait vraiment faire plaisir à Ha-chem, on réaliserait vite que c'est D-ieu qui aide en tout et que notre force ne réside que dans la bouche. C'est pourquoi Rabbi Na'hman enseigne qu'il n'est possible d'annuler ses mauvais traits de caractères et sa bestialité qu'en prenant l'habitude de parler à D-ieu dans sa langue maternelle et de Lui exprimer tout ce que nous avons au fond du coeur en Lui demandant de nous réparer. Et si nous prenons ce conseil au sérieux, nous enlèverons de nous la haine gratuite et nous verrons rapidement la reconstruction du Bet Hamikdach, qui symbolise le coeur du monde mais aussi le coeur de l'homme et que le Créateur a Lui-même appelé: "Ma maison, une maison de prières - Baiti, Bet Téfilah".
LA PRIÈRE
• L'homme doit languir et espérer le bien général, même si celui-ci signifie pour lui une perte. • Celui qui prie à la synagogue, c'est comme s'il avait amené une offrande pure. • La prière du flatteur n'est pas écoutée. • Celui qui étudie la Torah dans la difficulté sa prière est écoutée. • On priera toujours contre un malheur avant qu'il ne se produise. • La prière de l'autre (pour moi) est plus efficace que ma propre prière et même le tsadik a besoin de la prière des autres. • C’est une mitsva d'avoir de beaux habits propres pour la prière. • Pour les besoins matèriels on ne demandera pas plus qu'il n'en faut mais pour la Torah et la crainte de D-ieu on pourra tout demander. • Par la prière on peut changer son mazal. • Il faut prier dans une maison qui a des fenêtres
Celui qui emploie un travailleur (femme de ménage, gardienne d'enfants, etc) pour s'occuper de la maison à Chabat, n'a pas le droit de donner un salaire du chabat. On ne peut payer le salaire que si celui-ci est


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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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