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Vayakhel (5767)
LE REPOS AVANT LE TRAVAIL
"Moché rassembla toute la communauté des Enfants d'Israël..." (Chémot 35 -1) Moché ordonna alors de construire le Michkane (tabernacle) dont le but était justement que puisse se rassembler en son sein tout le peuple d'Israël afin de faire de cet endroit une maison de prières. Néanmoins, avant de leur expliquer les règles de la construction, il rappela aux enfants d'Israël qu'il fallait respecter le septième jour, le Chabat, en ne travaillant pas. Il nous faut comprendre la relation entre ces deux éléments apparemment contradictoires. En effet, le Michkane représente le travail de construction le plus glorieux de la Torah tandis que le Chabat symbolise le repos qui représente le contraire du travail. En outre il aurait été plus logique que Moché Rabbenou commence par nous ordonner de construire le Michkane pour ensuite nous enjoigner de nous reposer à Chabat mais c'est l'ordre inverse qui nous est présenté. La construction du tabernacle est constituée de 39 travaux qui symbolisent l'ensemble de tous les métiers et de toutes les transactions commerciales auxquelles un homme peut se livrer pendant les six jours de la semaine. Il y a deux manières de se comporter à ce sujet: soit on se comporte avec foi, c'est à dire honnêtement et selon les règles de la Torah, soit on se comporte sans foi, c'est à dire qu'on va soi-même déterminer nos propres règles de fonctionnement et certainement transgresser le code des lois d'Israël, allant parfois jusqu'à mentir et voler, D-ieu en préserve. Cette conduite provient du fait que nous oublions que c'est D-ieu qui décide de notre succés ou de notre échec commercial et que nous croyons uniquement en nos propres efforts. Le travail devient alors synonyme d'esclavage, on est constamment inquiet et soucieux et nos pensées sont uniquement préoccupées par les affaires et les manques qu'on devra combler si on réussit. La concurrence, la conjoncture, les clients et autres partenaires commerciaux seront à nos yeux les éléments déterminants de notre situation financière. C'est à ce sujet qu'il est dit: "Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front", ceci est la malédiction de celui qui n'arrive pas à croire d'une foi parfaite que tout dépend du Maitre du monde Hakadoch Baroukh Hou. Comment arriver à sortir de cette malédiction? Réponse: Chabat! Rabbi Nathan explique que grace au Chabat, on peut réaliser que le travail de la semaine se fait de lui même. Grace au repos et à la sérénité du septième jour, on déterminera la vitalité et l'abondance des six jours de la semaine. En effet, le Chabat est surnommé par nos Sages: un avant-goût du monde futur (Olam Aba). De la même manière que le monde futur ne sera constitué que des délices de la Présence Divine, Chabat est un aperçu de cette perception dans la mesure ou il nous est "ordonné" de nous reposer, de bien manger et de bien s'habiller, d'être joyeux et de chanter, autrement dit de jouir du fait que nous sommes les enfants du D-ieu d'Israël. Celui qui donne au Chabat l'honneur qui lui est dû pourra alors se rappeler plus facilement que D-ieu dirige le monde et qu'il est le seul envers qui on doit placer sa confiance. Automatiquement les angoisses du lendemain disparaîtront et on saura être heureux de ce qu'on a gagné, ce qui représente la plus grande des richesses et des bénédictions. On sortira ainsi de la malédiction du travail à la "sueur de son front" c'est à dire qu'on ne comptera pas sur ses propres efforts mais sur la Providence Divine. Notre travail sera alors sanctifié et rentrera dans la catégorie du travail le plus saint de toute la Torah: la construction du Michkane. Nous comprenons maintenant pourquoi la Torah a précédé le récit de cette construction par l'ordre de respecter Chabat, car grace au Chabat nos activités de la semaine seront effectuées avec foi et seront comptées comme si nous avions nous mêmes participé à la construction du tabernacle. C'est pourquoi il est trés important de ne rentrer aucune pensée ou parole de travail pendant le Chabat car nous diminuerions ainsi proportionellement notre bénédiction de la semaine. Et pour ceux qui ne s'arrêtent pas le septième jour il est évident qu'ils seront victimes de la malédiction en question, il leur sera absolument impossible de se remettre entre les mains de D-ieu et leur quotidien sera rempli d'inquiétudes et d'amertume, même s'ils sont riches. Heureux celui qui respecte le Chabat à la perfection, sans penser ou parler de travail, toute sa vie sera emplie de bénédiction et de sainteté.
L'ARGENT
• Celui qui transgresse les interdictions des Sages s'appauvrit. • Celui qui brise ses traits de gourmandise méritera une belle maison. • Quand un homme occupe un poste de dirigeant de communauté il s'enrichit. • Le changement d'endroit et le changement de nom sont propices pour la parnassa. • Grace à la foi les revenus augmentent. • Donner de l'honneur à la Torah et au Chabat amène la richesse. • Celui qui se fatigue jour et nuit pour sa subsistance sans la trouver, sa réparation consiste à ramener les gens à la Téchouva. • Dans tout ce que tu vas entreprendre, demande au Tsadik qu'il prie pour toi. • La joie constante est propice à la réussite. • Si tu vois tes moyens de subsistance diminuer, donne la Tsédaka.
Il n'y a de Kidouch qu'à l'endroit du repas. La notion de repas est déterminée par la consommation d'un minimum de


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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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