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Vayera (5768)
Et Avraham ligota son fils Its’hak

« Et Avraham ligota  son fils Its’hak … »  (Berechit 22-9)

« Le mérite essentiel du ligotage d’Its’hak sur l’autel réside dans la volonté et les aspirations de sainteté d’Avraham et de son fils. Leur épreuve consistait, l’un à vouloir se sacrifier et l’autre à vouloir sacrifier pour la sanctification du Nom de D-ieu. Ainsi leur volonté fut tellement forte et sans faille que du ciel on considéra qu’ils avaient vraiment procédé au sacrifice même si en vérité Avraham ne fit rien à son fils. Par conséquent il s’avère que le mérite essentiel du ligotage d’Its’hak  résidait dans la puissance de leur volonté. Et grâce au fait qu’Its’hak fit preuve d’une si forte aspiration à la sainteté, au point d’être prêt à sacrifier sa propre vie, il transmit cette force aux âmes de tout Israël. Ainsi il y a en chaque juif une âme sainte qui, au plus profond d’elle-même, est constamment prête à donner sa vie pour D-ieu. »

(Adapté du Likoutey Halakhot, hilkhot oumanin 4)

Commentaire : Nous sommes les descendants d’Avraham et d’Its’hak et nous avons reçu d’eux la capacité de nous sacrifier pour la sanctification du nom de D-ieu. Hélas notre histoire a été parsemée de périodes de crises pendant lesquelles on a pu constater la noblesse et la grandeur de l’âme juive par l’intermédiaire des millions de personnes qui préférèrent partir de ce monde plutôt que de renier leur foi ou qui moururent parce qu’elles étaient juives ou pour défendre leur peuple (que D-ieu protège nos soldats, Amen). Nous sentons nous aussi que nous serions prêts à faire de telles choses en cas de situation dramatique, D-ieu en préserve. Par exemple, personne ne pourrait nous faire jeter un séfer Torah à terre. Cette force nous la puisons des actions de nos patriarches et nous apprenons de cela un enseignement fondamental : quand des parents se sacrifient sans condition pour passer une épreuve, ils donnent à leurs enfants la force de la passer aussi. Quand des parents produisent un effort, ils transmettent la potentialité de produire ce même effort dans l’âme de leurs enfants. C’est la raison pour laquelle tous les spécialistes en éducation affirment que la meilleure manière d’éduquer son enfant est dans l’exemple.

Les enfants s’inspireront essentiellement des comportements où les parents ont fait preuve d’une volonté sans faille, pour lesquels ils étaient prêts à se sacrifier. A part le fait que les enfants admirent une personne entière dans ses actions, ils reçoivent en cadeau la force d’agir eux aussi. Ceci est un aspect du fameux concept qui dit que les juifs sont garants les uns des autres. Un parent qui fait semblant devant ses enfants ne leur donnera aucun exemple et aucune force puisque lui-même n’est pas à la hauteur quand ses enfants ne le regardent pas. Tandis qu’un parent qui fait des efforts pour s’améliorer même quand ses enfants ne le regardent pas verra son sacrifice porter ses fruits. Telles sont les forces spirituelles provoquées par le don de soi.

Nous voyons avec l’épisode du sacrifice d’Its’hak que la source du don de soi réside dans une aspiration et une volonté pures et sans faille. L’être humain possède une partie en lui qui ne peut être retenue prisonnière, une force où le libre-arbitre reste pur : il s’agit du vouloir. Si l’on ligote un homme, le privant de tous ses mouvements, on ne pourra quand même pas l’empêcher de vouloir. Ainsi la volonté et les aspirations de sainteté représentent notre vrai espace de liberté.

Rabbi Nathan, l’élève principal de Rabbi Na’hman de Breslev, nous enseigne que lorsque l’être humain quitte ce monde et passe en jugement, on lui demande alors s’il a pu effectuer les commandements. Si pour certains d’entre eux il répond non on lui pose alors une autre question : mais au moins l’as-tu vraiment voulu ? S’il répond oui, alors on considère qu’il l’a effectué. Nous apprenons de là la force des aspirations à la sainteté (kissoufim dé kédousha).

Quel est le signe qui montre qu’on a vraiment voulu quelque chose même si on ne l’a pas faite? Rabbi Nathan enseigne qu’il s’agit de la prière. Ainsi notre volonté, si elle ne peut s’exprimer par des actes, peut au moins se traduire par des prières. En sens inverse celui qui ne prie pas fait preuve de désespoir spirituel. Son erreur réside dans l’impression que sa prière ne sert à rien. C’est un manque de conscience de la force incroyable léguée par nos ancêtres, qui n’ont jamais cessé de prier même lorsque tout semblait perdu et qui ont donné naissance au peuple juif. C’est aussi un manque de connaissance de l’importance de la volonté.  Dans une société où seuls les résultats comptent, on a détruit les notions essentielles. Mais le Gardien d’Israël ne dort ni ne sommeille, dans le domaine de la sainteté les vraies bonnes intentions, celles qui ont été accompagnées par des prières, ont au moins autant d’importance que les actions. A ce niveau tous les juifs sont égaux, peu importe leur niveau spirituel de départ. Rabbi Na’hman nous appelle donc à ne jamais oublier de « vouloir vouloir ».

SEFER HAMIDOT : LA REUSSITE
-Le fait de prélever convenablement le maasser (10% des gains) n’entraîne aucune perte.
-S’attacher à quelqu’un qui réussit entraîne la réussite.
-La bénédiction réside dans ce qui est caché à l’œil.
-La réussite est une aide du ciel (Syata dichmaya).
-S’affairer à étudier la Torah est propice à la réussite.
-Celui qui ne laisse pas du pain sur la table après le repas, ne verra pas de signes de bénédiction.
-Celui qui divorce sa femme, ne réussit pas.
-Celui qui ne prononce pas de paroles vaines réussit dans tout ce qu’il entreprend.
-Celui qui dit toujours la vérité réussit.
-Entendre un juste prononcer le Shéma Israël est bon pour la réussite.
-La foi dans les sages entraîne la réussite.
LIKOUTEY ETSOT : LA MELODIE

« Les mélodies saintes élèvent et raffermissent la royauté de sainteté et donnent du pouvoir. Mais en sens inverse les ministres officiants et les musiciens inspirés par les forces impures affaiblissent la royauté de la sainteté et prolongent l’exil, à cause d’eux les gens chutent comme des oiseaux pris au piège. Par conséquent il faut veiller à ne pas écouter la mélodie d’une telle personne dont l’intention n’est pas dirigée vers le nom du ciel mais plutôt vers l’argent, les honneurs et l’admiration de ceux qui l’écoutent, car écouter le son de sa mélodie diminue notre envie de servir D-ieu. Le moyen de ne pas être affecté par de telles mélodies est d’étudier le Talmud la nuit. Par contre, écouter la mélodie d’un musicien kasher est bon pour la dévotion. »



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