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Vayikrah (5769)

 « Lorsqu’il aura ainsi péché et reconnu sa faute, il restituera la chose volée ou détenue par lui… »
Lévitique  5-23

Un voleur qui restitue un objet dérobé à son propriétaire accomplit en quelque sorte un repentir. Car toutes les transgressions s'appellent «vols» et le fauteur, un «voleur» car il a volé son père et sa mère, c'est à dire HM et Sa Ché'hina ... Ainsi tout repentir consiste essentiellement à ramener les choses d'où elles ont été prises, c'est à dire à D.ieu
.
Les sages de mémoire bénie ont dit au sujet du voleur qu'il se comporte comme si les yeux de la Providence ne le voyaient pas. Il se trouve qu'il renie D. et est considéré comme s'il souillait toute la Thora ...
On remarque dans les faits que lorsqu'un homme en vient à voler, que D. préserve, il peut être prêt à commettre toutes les transgressions et à se libérer complètement du joug de la Thora.

L'homme doit donc exercer son métier avec foi, afin de ne pas léser son prochain dans une transaction commerciale. L'iniquité entraîne la propagation de la passion sexuelle dans le monde, qui est à la racine de tous les malheurs.

Dans le traité Sanhédrin, il est écrit: «Celui qui vole la subsistance de son prochain, c'est comme s’il allait avec sa femme». En effet le vol, c'est à dire l'iniquité, et la perversion sexuelle dépendent l'un de l'autre. Pour la génération du déluge, il est écrit (Genèse 6-12): «Toute créature a perverti sa voie sur terre», puis quelques versets plus loin: «le terme de toute créature est arrivé à mes yeux, parce que la terre ... est remplie de violence.» Rachi explique qu'à cause des coups portés à la justice par la violence (c'est à dire le vol), la décision divine de destruction a été scellée et devenait irrévocable. Car quand les vols et les fraudes se multiplient, que les juges se corrompent, la perversion sexuelle qui en résulte devient si forte, que les remèdes deviennent presque impossibles à trouver.

Dans les écrits du ARI ZAL, il est dit que l'exil d'Egypte servait à remédier à la faute de la génération du déluge. Moïse, après avoir frappé l'égyptien qui battait un hébreu, vit le lendemain deux de ses frères se quereller. Il est écrit alors (Exode 2-14): «Moïse prit peur et se dit: «En vérité, la chose est connue!» En fait, il comprit à ce moment là la raison de l'exil d'Egypte pour le peuple d'Israël, comme le confirment les Sages de mémoire bénie. Il prit conscience qu'encore les hébreux bafouaient la justice, car l'équité amène la concorde, et l'injustice la querelle et la dispute. Et sa peur était justifiée par le fait qu'il est très difficile d'y remédier.

Respecter le concept de justice est fondamental.
D'une part, les sages ont dit: «Juge tout le monde avec indulgence» (Pirké Avoth 1, 6) car prononcer une sentence sévère à l'égard de son prochain reviendrait à s'installer dans un tribunal pour peser ses fautes comme au jour du grand jugement, ce qui n'est réservé qu'au Créateur. D'autre part, il est très important de ne pas dénigrer la justice divine, mais au contraire croire que D. est juste et droit, que tout ce que l'on endure tout au long de sa vie est pour son bien, comme il est dit (Psaume 119¬137 et 143): «Tu es juste, ô Seigneur, et équitables sont Tes jugements ... Tes statuts sont à jamais équitables, permets-moi de les comprendre, pour que je vive à Jamais ... »

Les gens se leurrent en estimant que s'ils avaient été plus riches, ils auraient servi D. Cela reviendrait à dire que le Créateur fausse l'équité, en empêchant des hommes de se rapprocher de Lui en leur occasionnant des difficultés de subsistance, comme s'Il concevait des griefs injustifiés contre ses enfants, que D. préserve. Cette façon de penser constitue une des plus grandes atteintes portée au concept de la justice, et entraîne de très grands préjudices, que D. préserve. Celui qui recherche la vérité, qui veut sauver sa vie, doit bien s'abstenir de prononcer de telles paroles. Si un homme traverse des situations difficiles, ressentant de la gêne, des souffrances et des confusions, il lui faut croire que tout cela est pour son bien, que ce n'est que de cette façon qu'il a encore la possibilité de se rapprocher de D., et que s'il disposait de richesse, il se serait éloigné de la Thora à coup sûr.

Il n'existe ni ruse, ni artifice, ni chemins tortueux pour contourner les problèmes de subsistance. S'il nous est difficile de supporter de telles souffrances, nous devons crier et pleurer devant D., afin qu'il nous apporte l'aide tant souhaitée. Implorons notre Créateur et versons des larmes tel un enfant devant son père. Ce n'est qu'en suivant cette voie que nous réussirons et obtiendrons un gain véritable et éternel.

D. écoute toutes les prières.

Likouté halakhot guézéla 4 et dinim 5 



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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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