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Yitro (5768)
Si vous aimez, faites passer…
Cette semaine nous recevons la Torah dans son essence : les dix commandements. Et cette semaine, comme chaque année à la même époque, nous allons oublier de nous étonner sur le fait que la Paracha du don de la Torah ne porte pas le nom de Moshé mais celui de son beau-père, anciennement prêtre numéro un de l’idolâtrie mondiale : Yitro. On aurait pu penser qu’il doive garder un profil bas lorsqu’on sait qu’il a essayé toutes les formes d’idolâtrie possibles, et il y en avait qui comprenait des pratiques archi dégoutantes. Mais non, on l’accueille en fanfare comme Georges Bush (léavdil) en Israël la semaine dernière et en plus de cela on nomme une des parachiot les plus importantes de la Torah à son nom, alors que tout l’honneur en revient à son gendre Moshé Rabénou...

Mais avant de répondre à ce paradoxe, demandons-nous ce qu’a entendu Yitro. En effet le premier verset nous dit : «Yitro, prêtre de Mydian, entendit tout ce qu’avait fait D-ieu pour Moshé et Israël Son peuple, car D-ieu les avait fait sortir d’Egypte». Et qu’entendit-il : la traversée de la mer et la guerre victorieuse sur Amalek nous dit Rachi. Ces deux événements lui donnèrent envie de se convertir car ils lui permirent de comprendre que la vérité se trouvait chez le petit peuple d’Israël.

Rabbi Nathan dévoile la portée du message inclus dans ces évènements. L’ouverture de la mer fait allusion à la contraction de la présence divine (tsimtsoum). En effet, avant de créer le monde, D-ieu opéra la séparation des eaux, une partie vers le haut et une partie vers le bas, laissant ainsi une place à l’homme pour exister. En entendant que la mer s’était ouverte, Yitro comprit que D-ieu avait volontairement contracté Sa présence pour nous permettre de vivre et donc qu’Il désirait de ce monde terrestre. Néanmoins Yitro savait aussi que le voilement divin, même s’il avait pour énorme avantage de laisser à l’homme le libre arbitre, avait l’inconvénient de laisser une place à l’erreur et surtout au doute. Pourrait-on avoir la force de servir D-ieu directement dans de telles conditions, ne serait-on pas plutôt obligé de servir des forces intermédiaires (principe de l’idolâtrie) puisque D-ieu s’était apparemment retiré ? La réponse à cette question fut donnée par l’éclatante victoire d’Israël sur Amalek. Amalek dont la guématria (valeur numérique) du nom correspond à 240, qui est aussi la valeur numérique du mot safek qui signifie le doute.

Ainsi, quand Yitro entendit que la mer s’était ouverte et qu’Israël avait triomphé d’Amalek, il en conclut qu’il était possible de vraiment servir D-ieu sans être submergé par la force du doute. Et il comprit que les clefs d’une telle réussite se trouvaient chez le peuple juif. Alors lui qui avait recherché D-ieu dans toutes les formes possibles d’idolâtrie, se convertit au judaïsme. Sa recherche avait enfin aboutie.

Nous vivons aujourd’hui les mêmes choses. Nous sommes libres de traverser la mer, donc de vivre, mais nous sommes aussi constamment attaqués par le doute. D-ieu existe-t-il? Et même s’Il existe, suis-je important à Ses yeux, m’aime-t-Il vraiment? Surtout après les bêtises que j’ai faites…

La réponse est oui, sans aucun doute. Et pour que tu en sois sûr, notre paracha porte le nom d’Yitro. Pour que tu saches que la Torah de D-ieu n’est pas une Torah d’exclusion. Que le but de l’étude de la Torah est de rapprocher et non d’éloigner. Que la porte est ouverte et que le plus grand plaisir de D-ieu est de voir Ses enfants revenir vers Lui, en n’ayant plus de doute qu’Il les aime. Car le doute nous éloigne de D-ieu et empêche D-ieu de nous témoigner Son infini amour tel qu’Il voudrait le faire. Et Rabbi Na’hman enseigne qu’aujourd’hui, le geste maladroit d’une personne très éloignée pour se rapprocher de la vérité, est plus important aux yeux de D-ieu que la dévotion des Tsadikim des temps anciens. Aujourd’hui nos cris et nos soupirs pour devenir meilleurs, nous propulsent sans que nous le sachions vers les cieux les plus élevés. Il suffit d’y croire, sans aucun doute…

LA TECHOUVA (repentir)
-La téchouva doit avoir lieu dans le même domaine que la faute.

-Lorsqu’un homme pense: je ferai comme ceci et comme cela, je réussirai comme cela. Sa pensée ne se réalise pas.

-L’exil rachète tout.

-Celui qui admet ses fautes devant D-ieu a une part au monde futur.

-Lorsqu’on entend qu’un malheur est survenu à un non-juif, on doit penser à faire téchouva.

-Il faut faciliter la téchouva des fauteurs repentants.

-La faute diminue la force de l’être humain.

-Quand deux bonnes actions se présentent devant toi : fais celle qui demande le plus d’effort pour soumettre le mauvais penchant.

-Celui dont l’occupation est de ramener les gens vers D-ieu méritera de s’asseoir dans la Yéshiva d’en haut et pour lui, D-ieu annule les mauvais décrets.

-Celui qui fait une chose interdite et le regrette vraiment, on lui pardonne toutes ses fautes.


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Un grand remerciement à Rav. Eliyahou Haviv pour ses textes et Dvars Torahs.
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